La FNC félicite les choix du nouveau gouvernement

Pour la fédération nationale des chasseurs, la composition du nouveau Gouvernement dirigé par Elisabeth Borne est une excellente nouvelle. En effet, pour la première fois depuis très longtemps, l’écologie ne sera plus sous-traitée par des pseudos écologistes. Ainsi, la politique environnementale, associera les acteurs de la nature.

Un gouvernement associant écologie et ruralité

La semaine dernière, le nouveau gouvernement a été annoncé. S’il a fait couler beaucoup d’encre du côté des anti-chasse, il en est de même pour les instances cynégétiques. Mais pas pour les mêmes raisons. Le ministère de la transition écologique tel qu’il était ne sera plus. Fini les idéaux anti-chasse, fini la radicalité écolo et surtout, place au dialogue et à l’apaisement. Amélie de Montchalin, est donc en place au ministère de Transition écologique et de la Cohésion des territoires. Ce sera elle, qui incarnera le renouveau. Marc Fesneau est lui le ministre de l’Agriculture, enfin une bonne nouvelle pour la ruralité. Au-delà de ses compétences politiques, sachez qu’il est un passionné de chasse. Ce qui est un réel avantage lorsque l’on connaît les liens entre chasse et agriculture.

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Pour Willy Schraen

« C’est la première fois qu’un gouvernement ose associer écologie et ruralité au cœur de la cohésion des territoires. Cette orientation de bon sens est salutaire pour la protection de la nature et la sauvegarde de la biodiversité. Je salue le pragmatisme d’Emmanuel Macron qui par ces nominations a fait le choix de ne plus confier notre avenir aux écologistes. Adeptes de la décroissance et des interdictions ».

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Le tétras-lyre suivi de près

Oiseau emblématique de la Haute-Savoie, le tétras-lyre passionne et émerveille. Animal fragile et impacté par l’activité humaine. Il est surveillé et suivi de près par la fédération départementale de chasseurs de Haute-Savoie.

Un suivi essentiel

Durant les deux samedis du mois de mai, les chasseurs de l’association communale de chasse agréée d’Arâches La Frasse, ont participé au comptage des tétras-lyres. Ce suivi scientifique et technique est organisé par la FDC74. Cette opération, qui a lieu sur l’ensemble de la Haute-Savoie se déroule tous les deux ans. En période de reproduction, au moment des parades nuptiales. Ainsi, tôt le matin, les chasseurs se rendent sur leur secteur à charge. Ils s’élancent alors dans une belle ascension, au-dessus de 1 600 mètres d’altitude, afin d’inventorier les coqs chanteurs.

L’animal est chassable sous conditions, avec un plan de chasse. Les chasseurs œuvrent ainsi toute l’année pour protéger les tétras-lyres. Ainsi, au terme de la deuxième matinée, les hommes de terrain étaient satisfaits. En effet, la population est stable, et même en augmentation sur certains secteurs.

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Le tétras-lyre, ce bio-indicateur

Cet oiseau emblématique de nos montagnes est un bio-indicateur concernant la qualité de l’environnement. Sensible à l’activité humaine et aux conditions abiotiques, il est le garant du secteur montagne. Ainsi, c’est le monde cynégétique qui permet à cette espèce de survivre. En effet, ce sont les chasseurs qui entretiennent son habitat. Ce sont eux qui participent aux comptages des mâles chanteurs qui se déroulent au printemps. Puis en août, ils organisent et suivent la reproduction grâce aux comptages au chien d’arrêt. Qui à part les chasseurs en fait autant aujourd’hui pour permettre à cette espèce de survivre ?

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[Vidéo] Un chasseur jugé pour la mort d’un promeneur

En 2019, alors qu’il ramassait des champignons, Franck Jarry, 77 ans, a été foudroyé par la balle d’un chasseur. Ce dernier croyait tirer un sanglier. Jeudi, le procès du tireur s’est ouvert.

Un chasseur irresponsable

Les efforts de l’État, de ses établissements publics et des fédérations de chasseurs ont permis une constante diminution de l’accidentologie depuis plus de 20 ans. En effet, grâce à l’évolution du permis de chasser, des formations, des actions de sensibilisation et de la réglementation, on recense environ 80 accidents ces dernières années. Dont 7 accidents mortels. Si le risque zéro n’existe pas les instances cynégétiques tentent de s’en approcher.

Confondu avec un sanglier, un cueilleur de champignon, en 2019 s’est fait tuer par un chasseur. Le procès de l’homme s’est ouvert jeudi et les attentes sont grandes. Comment peut-on tirer sans identifier ? Les grandes causes des accidents sont souvent les mêmes. Non respect de l’angle des 30°; tirer sans identifier ; les tirs en directions d’une route ou d’une habitation et enfin l’auto-accident. Si l’axe sécurité est l’enjeu du permis de chasser, la formation du chasseur l’est aussi. Ainsi, il est obligatoire de réaliser la formation décennale pour réactualiser ses connaissances et compétences.

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Le film du procès

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14 km de clôture oubliée et ramassée par les chasseurs de Haute-Savoie

Samedi dernier, les chasseurs de l’ACCA de Thorens-les-Glières ont investi la nature. Non pas pour chasser, mais pour la nettoyer, la préserver et l’entretenir. Ainsi, armés de leurs gants, les chasseurs ont pu récolter plusieurs centaines de kilos de déchets dont 14 kilomètres de clôture oubliés dans les broussailles.

Nettoyer la nature, enjeu crucial des chasseurs

Durant l’intersaison les chasseurs investissent la nature par le biais de nombreuses actions environnementales. Ramassage des déchets, entretien des sentiers, aménagements, comptages, points d’eau. Le chasseur préserve et entretien son environnement.

Ainsi, samedi dernier, les adhérents de l’ACCA de Thorens ont décidé d’investir la nature afin de la nettoyer. Armés de gants, de sacs-poubelles, ils avaient pour objectif de récolter un maximum de déchets. Cependant, les chasseurs n’étaient pas seuls. De nombreux pécheurs de la société de pêche du canton de Thorens se sont joints à eux. Les chasseurs se sont occupés de la partie broussaille, retirant de la nature près de 14 kilomètres de clôtures abandonnés. Les pêcheurs eux, se sont affairés à nettoyer une partie de la rivière. Pêchant des objets aussi polluants qu’insolites comme une mobylette ou un caddie.

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Bilan de journée

Le bilan est donc impressionnant pour ces amoureux de la nature. Objets en ferraille et détritus en tout genre, mobylette, grillage. De quoi constater que l’accès libre à la nature ne lui ai pas forcément favorable. Ci-dessous, la photo témoignant du travail réalisé. Une action bénéfique et plus qu’utile. Ce fut l’occasion de fédérer et de partager entre acteurs cynégétiques et halieutiques.

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Anti-chasse, les adhérents ALF ravagent une cabane de chasse

Une fois n’est pas coutume. Les actes anti-chasse perdurent et personne n’agit. Ainsi, dans le sud de la France, les extrémistes anti-chasse d’ALF (Animal Liberation Front) ont ravagé et pillé une cabane de chasse.

Acte anti-chasse : chasseurs = tueurs

Comment ne pas être écœuré, énervé, après les actes qui ont eu lieu. Mercredi, l’ALF a revendiqué le ravage et le pillage d’un relais de chasse dans le sud de la France. Local dégradé, saccagé, les murs taggués un acte odieux qui souligne et rappelle le niveau intellectuel de certains zozos animalistes. S’en prendre aux chasseurs, c’est s’en prendre à la chasse française.

Ainsi, sur les murs du local, on peut voir « chasseurs = tueurs » ou encore les noms et prénoms des victimes d’accident de chasse. Si le risque zéro n’existe pas, les instances cynégétiques tentent de s’en rapprocher et de former les chasseurs à la sécurité de manière plus poussée. Généraliser la chasse par le biais des accidents est un euphémisme. Rappelons également que ce groupuscule s’est déjà illustré dans le passé par ses actions violentes et ses dégradations vis à vis des biens des chasseurs.

Lire aussi : Déclarer un acte anti-chasse

Soutien à l’équipe de chasse

Le lieu exact de l’attaque n’a pas été communiqué. Cependant, des photos ont circulé sur les réseaux sociaux et montrent l’ampleur des dégâts. On constate que ces fanatiques n’ont aucune limite. Pour rappel, en cas d’attaque ou de dégradation, signalez l’acte sur le site de la fédération nationale des chasseurs. Nous souhaitons courage à l’équipe de chasse concernée et nous leur apportons tout notre soutien.

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Anti-chasse, deux frères condamnés pour harcèlement

Le tribunal de Versailles, dans les Yvelines, vient de condamner les deux frères Barbier pour leur harcèlement envers un suiveur de chasse à courre. Connu pour leurs actes contre la chasse les deux frères ont été déclarés coupables.

Condamnés pour avoir harcèlement

Lundi, le tribunal judiciaire de Versailles a déclaré coupables de harcèlement à l’encontre d’un suiveur les frères Barbier. Pour rappelle, les faits s’étaient déroulés en février 2021. Ainsi, lors d’une chasse à courre organisée par le rallye Bonnelles en forêts de Rambouillet, une voiture avait été filmée. Cependant, celle-ci portait le nom d’une grande enseigne de la distribution. L’image avait été largement diffusée sur les réseaux sociaux, avec des mots accusateurs. « Vous cautionnez ce genre de comportement ?  » ; « Qui utilise ce véhicule pour le massacre ? » ; « Je déconseille cette enseigne qui est pour la chasse à courre ». Par la suite un homme a été désigné. Suiveur et passionné par ce mode de chasse il travaille pour la marque mais avait loué la voiture pour l’occasion.

Mon emploi a été menacé pendant plusieurs jours. Ma fille a fait une dépression. Tout cela parce que j’ai une passion, celle de suivre la chasse à courre.

La victime

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Petite peine pour les accusés

Face à ces comportements, le tribunal a jugé bon de dispenser Alexis Barbier de peine. Rappelons qu’Alexis a changé son fusil d’épaule. Aujourd’hui, il scande et assume être passé dans le camp des chasseurs à courre. « Sans être un passionné, j’ai eu une prise de conscience en discutant, en me renseignant », explique-t-il. En revanche, pour son petit frère, les juges ont prononcé une peine de 4 mois de prison avec sursis et une interdiction de se rendre dans les Yvelines. S’ajoute à cela, 2 000 euros de dommages et intérêts à la victime. Ils devront par ailleurs lui régler 549,20 euros de frais d’huissier. Enfin, chacun devra lui verser 750 euros de frais d’avocat.

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Les gardes forestiers, nouvelles victimes des pseudos-écolos

Depuis plusieurs mois, maintenant, les gardes forestiers sont victimes d’agressions multiples dans l’hexagone. Si le métier est passionnant, paisible, de plus en plus de gardes forestiers se font agresser verbalement, et même physiquement. Parfois même, les engins sont vandalisés.

Agressions et vandalisme dans nos forêts

Ainsi, en France, depuis plusieurs semaines, des gardes forestiers se sont fait agresser. Ces bûcherons sont aujourd’hui pris à partie par des riverains ou des promeneurs, devenus justiciers de la nature, qui ne comprennent pas pourquoi l’ONF abat des arbres. En forêts de Versailles par exemple, les agents de l’office national des forêts ont fait une triste découverte sur leurs panneaux. Tags, insultes, appels au suicide. Des propos qu’ils retrouvent parfois devant chez eux. Ces comportements haineux se multiplient, créant une ambiance de travail compliquée. Par ailleurs, un garde explique, « le but, ce n’est pas la destruction de la forêt, c’est son entretien« . Aussi, le mois dernier, un engin, de 350 000 €, quasi neuf a été détruit par le feu. Face à ces actes qui se répètent et qui ne laissent plus place au hasard l’industrie du bois réclame une cellule de gendarmes spécialisés.

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Reportage vidéo

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Le CNCFS vote la mort du petit gibier 

Le Conseil national de la chasse et de la faune sauvage (CNCFS) est un organisme consultatif français chargé de donner son avis sur les textes légaux relatifs à la chasse et à la faune sauvage. La semaine dernière, le CNCFS s’est prononcé favorablement pour la mort annoncée du petit gibier.

Chronique d’une mort annoncée

La semaine dernière, le CNCFS s’est prononcé sur la décision de lever temporairement l’interdiction de broyage ou de fauchage des jachères de tous terrains à usage agricole, prévue par l’arrêté du 26 mars 2004, dans le but d’accroître le potentiel de production agricole de l’Union européenne, tant pour l’alimentation humaine que pour l’alimentation animale. Ainsi, une mesure allant à l’encontre des projets environnementaux mis en place actuellement. Pouvant à terme impacter certaines espèces comme la perdrix grise. Face à telle décision, la fédération nationale des chasseurs clame son incompréhension.

  • « Incompréhension, car depuis toujours, les chasseurs se sont engagés en faveur de la biodiversité. Travaillent avec le monde agricole pour valoriser les parcelles non cultivées, que ce soit avec les jachères environnement faune sauvage, les jachères fleuries, les bandes enherbées ou Agrifaune, par exemple. Cette dérogation remet en cause ces actions communes.
  • Incompréhension, car ce n’est pas le retour en production de mauvaises terres agricoles qui va aider à répondre à la problématique de spéculation des cours des denrées générée par la potentielle perte de 161 millions de terres agricoles russes et ukrainiennes.
  • Incompréhension, car ces jachères constituent un apport essentiel pour protéger la biodiversité en zones de plaine et le broyage de ces parcelles écologiquement précieuses occasionnera une mortalité supplémentaire des populations d’espèces inféodées aux milieux agricoles. En effet, ces jachères sont des zones de refuge et d’alimentation pour la petite faune tout au long de l’année.« 

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La FNC vote pour la biodiversité et contre le CNCFS

Rappelons, FNC est membre du CNCFS. Ainsi, ce conseil exerce une fonction consultative auprès des ministres chargés respectivement de la chasse et de l’agriculture. De plus, il se prononce sur l’ensemble des textes relatifs à l’exercice de la chasse et la gestion de la faune sauvage, et à la protection de la nature lorsqu’ils ont une incidence directe ou indirecte sur l’exercice de la chasse. Pour Willy Schraen, « l’Europe est une adepte du « deux poids, deux mesures ». Elle renie ses grands principes et tourne le dos aux objectifs environnementaux qu’elle s’est fixée en autorisant ce type de mesure, néfaste à la biodiversité. C’est incompréhensible, alors que la Commission européenne continue à refuser tout pragmatisme avec la chasse des oies en février ou s’acharne à vouloir éradiquer les chasses traditionnelles« . La messe est dite.

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Les chasseurs de la Nièvre organisent la semaine de l’éducation à la nature

La Fédération des chasseurs de la Nièvre organise pour une troisième année. La semaine de l’éducation à la nature, du mardi 17 au vendredi 20 mai. Celle-ci se déroulera à Sauvigny-les-Bois. Ainsi, plus de 500 écoliers de onze écoles, seront sensibilisés pour préserver l’environnement et ce qui le compose.

L’éducation à l’environnement, un vrai enjeu

Cet événement est une vraie réussite dans le monde associatif. En effet, plus de 500 écoliers, du CP au CM2, défileront à la maison de la chasse, de la nature et de la faune sauvage durant une semaine. Pour cette édition, seize ateliers seront à destination des jeunes. Chaque atelier aura sa particularité et son objectif de sensibilisation. « Ce sont des animations nature, très généraliste et pluridisciplinaire. Le but de cette semaine est de sensibiliser les enfants à la nature qui les entourent afin de la préserver », souligne le porte-parole de la FDC58, Mathieu Danvy.

L’éducation à l’environnement est un enjeu important des fédérations de chasse. Qui mieux que ces hommes / femmes de terrain pour transmettre, partager et sensibiliser ? « Nous sommes dans le cadre du programme scolaire. Les enseignants attendent de nos contenus un vrai aspect pédagogique. Nous faisons passer des messages liés à la nature pour les sensibiliser à ses enjeux sans aucun parti-pris », ajoute Mathieu Danvy.

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Partager, éduquer, sensibiliser

Fer de lance de l’éducation à l’environnement depuis plus de 20 ans, les fédérations contribuent à faire connaître au grand public cette nature “ordinaire” qui nous entoure. Reconnaître la perdrix, savoir observer les indices du chevreuil et prendre conscience de l’importance des haies et des mares. Autant d’objectifs offerts par l’école de la nature. Ainsi, durant cette semaine d’éducation à l’environnement, chaque module durera une heure et sera présenté par des acteurs du monde de la nature comme des apiculteurs, des pêcheurs. « Nous montons en puissance chaque année. Nous avons dû refuser des écoles. L’an prochain, si nous pouvons recevoir 1 000 enfants, nous le ferons. Il y a un vrai enjeu éducatif pour ces jeunes » affirme le porte-parole de la FDC58.

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La fédération des chasseurs de l’Aude dépose plainte

Mercredi, la fédération départementale des chasseurs de l’Aude a déposé une plainte à l’encontre de l’association « Point Info Lynx ». Cette démarche a été entreprise suite aux propos haineux tenus par le responsable sur Facebook. Être anti-chasse, c’est envisageable, se féliciter de la mort d’un chasseur non.

La FDC11 dépose plainte

Les réseaux sociaux sont un fléau. En effet, par leur utilisation, beaucoup crachent leur venin. Ainsi, ils se permettent d’exprimer des choses qu’ils n’auraient jamais dites dans la vie courante. La preuve en est, Alain Auger, chasseur passionné et investi pour l’environnement a perdu la vie dans un accident de tracteur. Suite à cet événement, qui a ému beaucoup de monde dans le secteur. Mercredi 4 mai, Patrice Lemoine, directeur de la fédération des chasseurs de l’Aude, s’est rendu à la gendarmerie de Trèbes. Il a déposé plainte à l’encontre d’une association anti-chasse pour « incitation à la haine ». En effet, l’association « Point Info Loup Lynx », présente sur les réseaux sociaux s’est enjouée de la mort de cet homme.

« Chaque fusil en moins dans la nature, c’est bon pour la vie. C’est bon pour la planète. Chaque fusil, chaque carabine en moins dans la nature, ce sont des vies sauvées. Des vies d’animaux, des vies de promeneurs, des vies de joggeurs, des vies de vététistes, à chaque tueur qui disparaît, ce sont des vies sauvée« .

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Défendre la chasse.

De ce fait, après avoir constaté la présence de la publication. Patrice Lemoine a fait appel à un huissier pour un constat, avant que tout ne soit effacé. Il s’exprime « il y a eu un déchaînement de commentaires du même style que celui préalablement cité ». Un constat amer. Ainsi, la démarche entreprise est pour défendre l’intérêt des chasseurs. Il ajoute, « c’est important d’accompagner la famille et de ne pas en rester là. Ce serait dégueulasse de laisser faire sans dire« . Enfin, la procédure suit son cours, la FDC11 est dans l’attente d’une réponse du parquet de Carcassonne.

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