Durant l’été, la FDC39 anime la nature

Comme toute association de protection de la nature, les fédérations départementales de chasse ont pour mission de valoriser et préserver l’environnement et ce qui le compose. Ainsi, la fédération départementale des chasseurs du Jura organise durant l’été des sorties animation nature.

Découvrir les espaces naturels

La FDC39 développe des projets d’acquisition, de gestion et de réhabilitation de milieux naturels. Elle s’occupe aujourd’hui de 25 sites sur l’ensemble du département. Ces sites variés montrent la richesse des espaces naturels du Jura. Étangs, mares, tourbières, marais, prairies et boisements humides sont entretenus par les chasseurs du Jura.

La FDC39, comme toute fédération de chasse, a pour mission la gestion et la préservation de la nature. Communiquer sur la nature, l’expliquer, permet au public d’apprendre à la connaître et de la préserver. Ainsi, pour y contribuer, elle organise des ateliers nature pour le grand public et les plus jeunes. Les sites dont elle a la gestion sont alors des sites d’accueil pour la mise en place de sorties encadrées pour faire découvrir leur richesse.

Pour découvrir la vie sous l’eau, papillons et fourmis, faire une promenade zen, découvrir la prairie et les fleurs et bien d’autres encore. Rendez-vous avec la FDC39 cet été.

Au programme

  • Vendredi 6 août : 10 h – 12 h – Écopôle de Desnes : « La vie sous l’eau – Insectes, crustacés, vers… » Découverte de la vie aquatique des plans d’eau.
  • Mercredi 25 août : 9 h – 11 h – Écopôle de Desnes : « Promenade zen » – Découverte d’un lieu dans toute son ampleur : la promenade méditative comme moyen d’exploration sensible. Ou comment profiter ensemble du silence peuplé de vie du dehors… Rendez-vous parking de l’espace de loisirs de Desnes (fléché Desnes plage).
  • Mardi 10 août : 10 h – 12 h – Publy : « Le papillon et la fourmi » – Un site géré spécialement pour la préservation de l’azuré des mouillères, un papillon rare qui a une drôle de façon d’élever ses petits. Rendez-vous : parking de l’église de Verges.
  • Samedi 28 août : 10 h – 12 h – Doucier : « Les magiciens d’eau… » – L’histoire d’un projet de restauration de milieux humides et aquatiques, ou comment redonner toute leur énergie au Hérisson, à son marais et à ses sources ! – Rendez-vous : Doucier (lac de Chambly) 2420 route des Cascades.
  • Samedi 18 septembre : 10 h – 12 h – Mirebel : « Atelier d’écriture dehors » – Des arbres isolés pleins de charmes… et des fleurs !… Écrire pour mieux voir et écouter et s’écouter ! Rendez-vous : Mirebel – devant la mairie.
  • Samedi 25 septembre : 10 h – 12 h – Aux Deux-Fays : « Les étangs d’hier à aujourd’hui, à vélo ! » Découverte des étangs Bourgeois, de l’histoire des étangs de la Bresse du Jura et de leur gestion actuelle (pisciculture, gestion des milieux aquatiques et humides) – Rendez-vous : Les Deux-Fays parking de l’église.

Pour toute inscription et/ou information pour les sorties appelez le : 03 84 85 19 17 / 06 01 43 02 00

Le lynx se porte bien dans nos forêts. Contrairement à ce que disent les soi-disant spécialistes.

Le 11 février 2021, par Denis Plat

Encore une fois la réalité du terrain vient démentir les propos alarmistes de certaines associations dont la spécialité est d’annoncer la fin du monde et de la biodiversité. Il s’agit cette fois de l’état des populations de lynx en France. Environ 150 spécimens sont présents sur le territoire national, dont la majorité au sein du massif jurassien.

Les déclarations alarmistes et les accusations contre les chasseurs.

Voici quelques exemples de déclarations des associations s’occupant de près ou de loin du lynx dont le centre Athénas qui se présente comme le spécialiste du lynx en France et travaille avec l’OFB.

« Au total, le territoire métropolitain ne comptabilise plus que 120 individus, dont une centaine dans le seul département du Jura. Les causes de ce déclin sont les collisions routières mais aussi le braconnage. »

« Ce nouveau cas de braconnage d’un lynx porte une atteinte grave à la population de lynx en France, où l’espèce est considérée comme menacée. Ces félins sont particulièrement mal vus par les chasseurs, car ils prélèvent bon nombre de proies. »

« Pour les associations qui le défendent, il faut regarder du côté des chasseurs pour trouver des réponses. Car le lynx est accusé de prélever des chevreuils et chamois en trop grand nombre, laissant peu de gibiers aux chasseurs des environs. » Espèces menacées le 23 janvier 2020

« Nous craignons le pire pour le lynx, compte tenu de la montée de l’intolérance pour l’espèce chez une certaine frange de la population, décomplexée par l’appui non déguisé de l’Etat au monde de la chasse », écrit  le centre Athénas, très impliqué dans la protection du lynx.

« Après la découverte d’un lynx probablement tué par arme à feu, l’association Sea Shepherd, par le biais de la coalition Rewild dont elle est cofondatrice, a annoncé offrir 5 000 euros de récompense pour toute personne donnant une information permettant d’identifier le coupable. » Le Parisien 27 mars 2020

L’inénarrable Hugo Clément s’était même fendu d’un tweet pour appuyer cette récompense. Nous aurions préféré qu’il s’occupe des animaux du zoo de Pont-Scorff…

La réalité du terrain.

“La population du lynx se porte très bien dans nos contrées. Elle arrive même quasiment à saturation dans nos espaces”, dit un agent de l’OFB.

Voici la déclaration de la FDC du Jura à ce propos :

« Les suivis par piégeage photographique l’attestent. L’ensemble des espaces favorables à l’espèce sont aujourd’hui occupés et la dynamique des populations conduit à une colonisation de nouveaux territoires. Si l’aire de répartition du lynx en France reste stable, ce n’est pas le cas du massif jurassien où elle ne fait que d’augmenter depuis l’existence des suivis (cf graphique dernier bulletin lynx). Avancer que la population de lynx « se porte bien » est un message fort, valorisant pour notre région et partagé par la plupart des chasseurs du Doubs. Il témoigne d’un enrichissement positif de la biodiversité du massif jurassien. Il y a un besoin urgent de concentrer les forces sur de vraies problématiques de perte de biodiversité plutôt que d’allumer des incendies là où il n’y a pas lieu d’être. Il est grand temps que les « sachants autoproclamés » cessent l’intox et les buzz médiatiques infondés et laissent les acteurs responsables poursuivre leurs actions en faveur de la biodiversité. »

Jura, des chasseurs sauvent des sangliers de la noyade.

Mercredi, réunis par l’organisation d’une battue, les chasseurs de l’Étoile et de l’entente Messia-Courbouzon, dans le département du Jura, ont sauvé de la noyade pas moins de douze sanglier.

Douze sangliers coincés dans un réservoir d’eau

« Un groupe de quatorze sangliers a été levé par les chiens. Ils sont plein sud, face au vent. Nous ne pouvions pas les tirer et la chasse s’est ensuite retrouvée arrêtée sur le secteur de Messia, une autre ACCA. » témoigne Christian Villerot, président de l’ACCA de l’Étoile dans le quotidien Le Progrès. Ces animaux partent alors sur un territoire voisin, l’entente Messia-Courbouzon, également en battue. C’est alors que douze des quatorze sangliers ainsi que des chiens ont été aperçus, par les chasseurs présents, se débattant dans un réservoir d’eau.

Si les chiens ont pu être sortis rapidement, il n’en n’a pas été de même pour les suidés, bloqués par les parois verticales et glissantes du réservoir. De plus, les animaux apeurés, ne se laissaient pas approcher ou attraper. Après plus d’une heure d’efforts, équipés de sangles, de cordes, les chasseurs réussissent à sortir les animaux un à un.

Image issue du quotidien Le Progrès

Sans l’aide des chasseurs les animaux étaient condamnés

Sans l’intervention des chasseurs, les sangliers étaient condamnés à une mort lente et terrible. Les chasseurs ont su, face à une telle situation, s’unir et sortir de cette situation les animaux. Pour nous, amoureux de la nature, il est impossible de ne pas intervenir lorsque se présente une telle scène. Préserver la faune est un des enjeux principaux du chasseur. Rendre à la nature ce qu’elle nous offre se reflète parfaitement par ce genre d’action. Encore toutes nos félicitations à l’équipe qui a su réagir rapidement et garder son sang-froid.

Le loup, de retour dans le massif du Bugey ?

Le loup est-il de retour dans le Bugey ? Cela ne fait aucun doute pour les éleveurs ovins de l’Ain. Cet été, de nombreuses attaques ont eu lieu dans le secteur. Depuis quelques jours, le prédateur fait de nouveau parler de lui après avoir attaqué des troupeaux. Une situation qui inquiète les éleveurs qui s’estiment sans solution face à cet animal.

Canis Lupus implanté dans l’Ain

Durant l’été, 35 brebis  ont été tuées ou euthanasiées sur les plans d’Hotonnes et 24 à Cleyzieu en octobre. Ces attaques sont la conséquence de la présence du grand prédateur dans le département. Il y aurait plusieurs individus car des attaques simultanées sur Cleyzieu et Armix ont eu lieu, ne laissant aucun doute.

La dernière attaque subie sur la commune de Cleyzieu concerne une brebis qui s’était mise à l’écart pour agneler. En plus d’un enclos électrifié, il y avait un feu pour dissuader l’éventuel prédateur, mais rien n’y a fait. A Hostiae ce sont trois brebis qui ont été retrouvées mortes vendredi 30 octobre puis quatre jours après à Thézillieu même constat, 4 brebis et un agneau ont fait les frais du prédateur malgré la présence de deux patous et d’un enclos de 4 ha.

L’expansion du loup ne s’arrête plus.

L’animal ne cesse d’étendre son territoire sur le sol français. Les experts nous signalent la présence du loup sur les deux tiers du territoire. Comment expliquer cette dispersion ? L’explication officielle est la propension des meutes à se réguler. Lorsque les loups sont trop nombreux dans une meute, les plus jeunes sont chassés. Ainsi sachant que cet animal est capable de parcourir des centaines de kilomètres, on peut observer la présence d’individus dans plusieurs départements. Même si aucune meute n’est officiellement constituée en dehors du Jura et des Alpes, l’OFB relève 97 zones de présence permanente dont 5 nouvelles, identifiées entre mai et octobre 2019.

Les connaisseurs et spécialistes doutent beaucoup de cette explication qui jette un voile pudique sur les ré-introductions volontaires de certains adeptes du ré-ensauvagement. Autre sujet de polémique, le nombre de 590 loups annoncé officiellement serait bien en deçà de la réalité. Quel est le but poursuivi par les auteurs de lâchers ? Tuer l’élevage, le pastoralisme et la chasse pour que la nature soit désertée par ces empêcheurs de financiariser en rond ? Y a-t-il un lien entre cette volonté de handicaper l’élevage et les investissements dans la « viande » de synthèse ?

Le retour du cerf dans les forêts jurassiennes suisses.

En octobre 2019 paru la photo du premier faon jurassien. Depuis, la population de cerfs ne cesse de croître sur le territoire, pour le plus grand plaisir des amoureux de la nature.

Le cerf bien implanté sur le territoire

Le cerf s’est définitivement implanté dans le Jura. Il y a un an, l’office de l’environnement annonçait la première naissance de faon sur le territoire jurassien après plus de 150 ans d’absence. Les premiers individus ont pu être observés il y a maintenant une dizaine d’années par les gardes faunes, les naturalistes et autres amateurs des milieux naturels. Aujourd’hui on dénombre un population estimée entre trente et cinquante individus. Cette population a pu être observée à de nombreuses reprises dans le canton par les agents techniques, même si celle-ci se déplace et ne vit pas toute l’année dans la région.

Une première photo de faon à l’automne dernier

A l’automne dernier, une première photo de faon a été publiée, offrant ainsi la certitude à l’office de l’environnement que d’autres individus ont pu naître sur le sol jurassien. Les observations se multipliant, une première cellule a pu être observée composée d’une biche, de son jeune de l’année dernière et de son faon. D’autres indices viennent se joindre à ces observations avec l’apparition de place de brame des mâles, qui ont pu être entendus en septembre mais aussi par le biais de dégâts causés dans les forêts.

Aujourd’hui la chasse de cette espèce dans le Jura est interdite. Les populations ne sont pas assez importantes et encore trop fragiles. Cependant la donne pourrait changer d’ici quelques années puisque le développement de l’espèce est rapide. Pour preuve, en 1970, 1500 individus pouvaient être abattus en Suisse, aujourd’hui le plan de chasse monte à 13000 animaux.

Collisions et loup, conséquences de l’arrivée du cerf ?

Avec l’arrivée de cet animal sur le territoire, son prédateur devrait suivre. Ainsi, les professionnels de l’environnement estiment que le loup devrait faire sa réapparition dans le Jura, ce n’est qu’une question de temps si l’on regarde la répartition du prédateur sur les territoires voisins. Autre conséquence que l’office de l’environnement appréhende, il s’agit des risques de collision. En effet les routes divisent aujourd’hui les corridors écologiques ce qui engendre un risque supplémentaire de croiser l’animal au volant de son automobile. Le canton réfléchit à des mesures pour prévenir ce danger.

Découverte : Métier de Sanglier

On connaît tous l’animal le sanglier mais peu de monde connaissent le métier de sanglier.

Certains métiers portent des noms bien étranges. Nous nous sommes penché sur le métier de sanglier, se pratique au cœur des forêts.

Dans les montagnes du Jura ce métier est connu depuis des siècles. Le métier de sanglier consiste à retirer des planchettes sur une petite partie des épicéas afin de faire le tour des fromages le Mont d’Or.

C’est petite planchette d’épicéa transmettra son goût incomparable à ce fromage.

Une belle vidéo publiée par « silence ça pousse » vous plongera dans une entreprise familiale où les générations se succèdent.

 

 

14iéme fête des bûcherons à Longchaumois

14 ieme fête des bûcherons Longchaumois dans le haut Jura.

28 concurrents se départageront durant trois épreuves de bûcheronnage, 3 accèderont à la finale avec l’abattage à la hache. Première fois cette année un concours annexe au concours principal avec le springboard épreuve existante aux championnats du monde. Impressionnante épreuve !

Durant la journée, animation, exposition de matériel forestier neuf, exposition de tracteurs anciens. Démonstration de matériel forestier en provenance du Canada .

Le soir, filets de perche et soirée dansante, et pour finir en beauté un feu d’artifice sera là.