La loi contre la maltraitance animale vise aussi à endoctriner nos enfants

Les députés Dombreval, Houbron et Romeiro Dias sont les concepteurs de la loi contre la maltraitance animale votée le 16 novembre. Le simple fait qu’ils en soient à l’origine suffisait à nous inquiéter. Nous avions raison. Bien des articles de cette loi sont dangereux pour nos libertés sous couvert de bien-être animal.

L’article 25 de la loi contre la maltraitance animale vise à endoctriner nos enfants

Voici l’article en question. Ce qui est important et particulièrement sournois est la phrase qui dit : « Il présente les animaux de compagnie comme sensibles ». Animaux sensibles ou sentients, c’est le vocabulaire des anti-spécistes. Ceci fait entrer dans la loi française des notions qui permettront à la machine antispéciste de se développer dans deux directions. D’abord, la propagande en direction de nos enfants. Puis il faut s’attendre à ce qu’ils cherchent à étendre cette notion de sensibilité aux autres animaux que ceux de compagnie. Ce qui rendra impossible chasse et l’élevage.

Article 25

II.-L’article L. 312-15 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« L’enseignement moral et civique sensibilise également, à l’école primaire, au collège et au lycée, les élèves au respect des animaux de compagnie. Il présente les animaux de compagnie comme sensibles et contribue à prévenir tout acte de maltraitance animale. »

Loi 30 novembre 2021

Source : LOI n° 2021-1539 du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes

Qui va définir le programme et qui va le dispenser ?

Nous demandons aux ministres concernés de se pencher avec le plus grand sérieux sur ce nouveau chapitre de l’éducation de nos enfants. Qui va établir le programme de cette sensibilisation ? Et qui va le dispenser ? Toutes les organisations de protection animale vont se ruer sur le créneau. Ils feront jouer leurs relais politiques et médiatiques pour participer à cette propagande. Vous imaginez ce que L214, One Voice, ASPAS, et LPO feront si on leur laisse libre cours dans les écoles. S’ils obtiennent satisfaction, ils soumettront nos enfants au matraquage de cette idéologie qui menace les fondements même de notre culture. Il faut lire l’essai de Paul Sugy « L’extinction de l’homme – Le projet fou des antispécistes« . L’antispécisme est moins selon lui une défense de l’animal qu’un réquisitoire contre l’homme.

Devant ce danger, nous espérons que les ministères de l’éducation nationale et de l’agriculture seront attentifs au programme diffusé et aux intervenants. Nous rappelons que le ministre de l’éducation nationale a déjà fait envoyer une circulaire à toutes les académies de France pour préciser que L214 n’était pas agréé pour intervenir dans les écoles. Il semble que cette circulaire ne soit pas vraiment suivie d’effet car cet organisme aux financements opaques continue de diffuser sa propagande dans certains endroits. Le magazine La France agricole s’en faisait l’écho au printemps dernier.

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Un député lobbyiste ou VRP ?

Avec le député Dombreval, ces organisations et cette idéologie ont un lobbyiste au sein de l’Assemblée nationale. Il a réussi à rassembler autour de lui un petit groupe de parlementaires qui l’aident dans son travail de sape. Nous leur suggérons de s’occuper des questions qui préoccupent vraiment les français dans leur vie quotidienne. La viande de synthèse qui semble tant intéresser Loïc Dombreval n’en fait pas partie… Mais il y a une logique dans son travail. Faire des animaux des êtres sentients permet de menacer chasse et élevage et donc de rendre indispensable ces substituts à la viande naturelle.

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