Hussein Bourgi mis en examen pour ses insultes envers Willy Schraen

Alors qu’Éric Diard, député LR des Bouches-du-Rhône, a été condamné à 500 euros d’amende et 1 000 euros de dommages et intérêts pour ses injures envers le patron des chasseurs, c’est au tour de Hussein Bourgi, socialiste, d’être dans le viseur de la justice.

Mis en examen pour injure publique

Présent sur la liste PS aux élections régionales, le sénateur socialiste Hussein Bourgi est mis en examen pour injure publique suite la plainte déposées par Willy Schraen, au printemps de l’année dernière. Des politiques, pensant se cacher derrière leur immunité parlementaire, s’étaient permis d’insulter publiquement le patron des chasseurs. Est-ce là l’attitude que nous attendons de nos politiques censés nous représenter ? Pour rappel, l’élu socialiste avait traité de « Gros con du jour » le président national des chasseurs sur son compte Facebook.

Les insultes de ces parlementaires indignes et de quelques personnalités médiatiques ont entraîné un déferlement de commentaires haineux, insultants et de menaces à l’encontre de Willy Schraen et de sa famille qui, suite à cela, ont été placés sous protection policière.

Nous espérons que les magistrats seront conscients de la gravité de ces propos venant d’un élu et de la responsabilité qui est la leur…

PETA, ces blaireaux…

Association de défense et protection de la vie animale PETA a mis très haut la barre du ridicule et de l’imbécilité. L’association a indiqué son souhait de voir la fin des insultes basées sur des noms d’animaux. En effet, PETA les juge oppressives envers nos z’amis les z’animaux. 

Le ridicule ne tue pas.

C’est par le biais d’un tweet que l’association PETA a fait part de sa position quant aux insultes comprenant des noms d’animaux. L’association antispéciste souhaite interdire ces propos car je cite « ces mots donnent une mauvaise image des animaux« . De plus l’association précise que « les mots peuvent créer un monde plus inclusif ou perpétuer l’oppression. Utiliser un animal comme une insulte renforce le mythe selon lequel les humains sont supérieurs aux autres animaux et qu’il est justifié de les bafouer ». Lorsque l’anthropomorphisme prend le dessus, en voici les conséquences…

Ainsi, « blaireau », « gros porc », « poule mouillé » sont des propos à proscrire rapidement. Pour mieux préparer le public, PETA a, dans son tweet, traduit les expressions afin de remplacer les propos, ainsi « porc » devient « repoussant », « paresseux » devient « fainéant » etc…

PETA, la risée de Twitter

Avec un tel tweet, l’association a été la risée du web. Face au vrais problèmes environnementaux et sociaux, l’association semble s’enfoncer dans des problématiques dignes des précieuses ridicules. En France de nombreux internautes s’en sont donnés à cœur joie : « pas touche à mon froid de canard ou mon temps de chien… » ironise un internaute et « lâchez nous la grappe c’est bon ou ça va contrarier les raisins ? » s’amuse un autre. Les association de protection animale sont vraiment à côté de la plaque en terme de priorités. 

Le député Eric Diard condamné pour ses insultes.

Insulter sur les réseaux sociaux peut coûter cher. Ainsi, le député Eric Diard en a fait les frais. Mardi 2 janvier, le député LR des Bouches-du-Rhône a été condamné par le tribunal de Saint-Omer à 500 euros d’amende pour injures publiques après ses propos sur Willy Schraen.

500 euros d’amende et 1 000 euros de dommages et intérêts

Il s’était emballé sur la toile et s’était permis d’insulter Willy Schraen, président de la fédération nationale des chasseurs. Il a été condamné ce mardi a Saint-Omer, dans le Pas-Calais, pour avoir injurié le président des chasseurs sur Twitter. C’était en mai 2020 et il s’en prenait violemment au président de la FNC dans ses tweets. Un comportement indigne d’un élu de la République. Voici les tweets en question.

Son immunité parlementaire ne l’aura donc pas protégé. Ainsi, l’élu a été condamné a 500 euros d’amende ainsi que 1 000 euros de dommages et intérêts. S’ajoute à cela le fait qu’il doit payer les frais de justice engagé par le président de la FNC. En espérant que cela puisse servir de leçon.