Lucie Almagro, championne de France au chien d’arrêt

Chaque année, les rencontres Saint-Hubert récompensent les chasseurs pratiquant la chasse aux chiens d’arrêt ou au spaniel. Dimanche dernier, Lucie Almagro a remporté pour la deuxième fois le titre de championne de France lors de cet événement ayant eu lieu à Mirabel en Ardèche. Un titre qui récompense cette passionnée pour son travail exceptionnel ainsi que son amour pour le chien d’arrêt.

Les rencontres Saint-Hubert

L’épreuve Saint-Hubert est ouverte aux chasseurs sachant chasser. L’épreuve a dans un premier temps lieu au niveau départemental. Puis, les meilleurs de chaque catégorie sont qualifiés pour la finale régionale et enfin une finale nationale. Durant cette épreuve le jury évalue l’éducation du chien, son aptitude au travail, le comportement du concurrent en action de chasse ainsi que la relation du duo chasseur/chien. Autant dire, toutes les caractéristiques qu’un chasseur tente d’obtenir pour valoriser et réussir ses actions de chasse.

Lire aussi : Résultat de la Finale Nationale

Passionnée par l’arrêt des chiens sur bécasse

Lucie Almagro est avant tout une passionnée de chien d’arrêt. Mais sa passion se complète par la belle des bois, la fameuse Scolopax Rusticola. « C’est la chasse à la bécasse qui me passionne. En effet, le travail du chien est absolument essentiel dans la recherche des oiseaux sur le territoire de chasse » précise-t-elle. Soulignant aussi le lien fort qu’elle a avec ses compagnons « c’est la complicité nouée avec mes chiens, Nella un pointer et Izia un setter anglais, qui m’enthousiasme. Une passion que je tiens et partage avec mon père ».

Lucie et son chien, image issue de La Dépêche.

Passionnée par la chasse depuis son plus jeune âge, elle souhaite, au travers de ce concours véhiculer une image positive. « À travers ce concours, je souhaite montrer une image positive de la chasse. Respectueuse de l’environnement, du gibier et bien sûr des chiens. C’est la ruralité dans toute sa sagesse. Une partie de notre patrimoine qui nécessite une très grande connaissance cynégétique et cynophile. La connaissance du biotope est essentielle et assister au travail du chien reste pour moi un moment exceptionnel qui mériterait d’être partagé et qui modifierait sans nul doute la vision que l’on peut avoir de la chasse », souligne-t-elle. Encore félicitations pour ce nouveau titre national. Une belle image partagée par une passionnée.

La rédaction vous conseille :

—> Le pointer anglais, quel nez !

—> Le braque français, l’excellence à la française

—> L’épagneul breton, le chien préféré des chasseurs français.