LIVE 20h: Chasse à l’arc en France et en Belgique

Rejoignez-nous pour un live spécial chasse à l’arc à 20h ce mardi 7 avril.

1: chasse à l’arc en France par Enzo Catalfamo

2.Chasse à l’arc a l’étranger par Marc Besse
Intervenant Jean Galoppin pour la Belgique et répond aux questions diverses.

10 minutes par sujet environ .

Durée du direct 45 minutes

 

Récit de chasse : 115kg pour la dernière battue de la saison

Samedi 23 mars 2019 dernière battue sanglier de la saison dans le Morbihan le carré est fermé par les tireurs, mon collègue et moi-même nous sommes deux archers nous nous plaçons dans la traque sur deux passage de fuite.

À 9h30 la traque démarre, 5 minutes plus tard la musique de la meute nous enchante.  voilà que sa monte sur nous, et nous voyons passer à une trentaine de mètres un petit sanglier (estimation sur le moment 50kg) qui passe comme un TGV.

La meute c’est séparée, sa mène de tous les côtés, 11 coups de feu plus tard sa corne.  À la radio quatre sangliers de prélevés (cela vas de 45kg à 68kg) celui qui est passé à côté a été prélevé pour un poids de 45kg.

La meute est ramenée au point de départ. Dans la foulée, c’est reparti, ça bouge devant nous on bande les arcs.  Au même moment le sanglier nous passe dans le dos, les chiens partent derrière   ce sanglier qui passera entre les mailles.

Là, on attend plus d’une heure et c’est long. A la radio on nous préviens qu’ils vont remettre les chiens au même endroit.

10 minutes plus tard, la musique de la meute repart. Soudain sur ma droite la lande bouge, je bande mon arc, le copain aussi, et là ce magnifique sanglier, il fait 20 mètres de la droite vers la gauche et là je me dit qu’il vas nous passer devant, mais il refuse.

Il prend le passage je suis posté à 5 mètres au moment où il lève la tête pour monter sur le talus, je décoche ma flèche, la bête fait un 180 degré et repart, je le perd de vue, les chiens arrivent monte sur moi et reprennent la trace. Soudain plus de musique de la part des chiens, mon collègue, les piqueux et moi même allons sur place il était là couché contre un arbre. Un moment magnifique.
115 kg à la pesé.

Materiel utilisé :

WIN WIN BLACK SPARTAN et comme flèche des WIN WIN BLACK MÉTÉOR spin 400 et comme lames des STRIKER MAGNUM.

Cyril Philippot archer dans le Morbihan

Le Brocard exceptionnel d’Antoine !

Un brocard d’exception prélevé le 18 Juillet en France !

Voici pour vous le premier récit de chasse de la saison 2018-2019 profitez de cette lecture pour imaginer un prélèvement aussi exceptionnel que celui ci !

C’est avec une certaine émotion que je partage avec vous mon dernier brocard, prélevé à l’arc ce 18 juillet.

Un brocard exceptionnel de par son trophée mais aussi par sa furtivité et ses sens aiguisés qui m’ont fait lui courir après pendant près de quatre mois !

Repéré une première fois début mars lors de mes premiers repérages à plus de 300m, j’avais tout d’abord pensé à un brocard avec des velours énormes ou à une perruque. Une photo de très mauvaise qualité me fera un peu douter.

Quelques semaines plus tard, rebelote ! Il me démarre à 50m et s’enfuit à toute allure. J’en suis maintenant certain, il porte des bois secs d’une épaisseur hors du commun.

Je pose alors ma trailcam sur la zone d’avril à juin en la bougeant régulièrement de secteur n’ayant aucune photo de celui que j appellerai «mon monstre». Mi-juin, enfin deux vidéos de ce fantôme, prenant la pose devant la caméra !

L’excitation est à son comble, son territoire se cantonne à un bois d’une dizaine d’hectares entrecoupé de 3 prairies et tout entouré de champs de maïs !
J’y suis allé chaque soir depuis l’ouverture, attaquant la zone sous différents angles sans jamais avoir de contact avec ce fantôme.

Il m’obsède, hante mes nuits, et je commence à me demander s il ne s agit pas d’un fantasme.

Jusqu’à début juillet où, par un soir d’orage, nous tombons nez à nez à une quinzaine de mètres l’un de l’autre ! Mon sang ne fait qu’un tour et à peine le temps de réaliser qu’il s agit bien de mon monstre, il disparaît, ne me laissant même pas le temps de le jumeler..

Je reprends un peu confiance mais l’arrivée précoce du rut sur la commune ne me rassure pas… j’ai peur qu’il parte traverser les frontières de la commune en quête de nouveaux territoires et de nouvelles chevrettes.

Les soirs passent et se ressemblent. La caméra ne capte que la chevrette et ses deux jumeaux, ainsi que maître goupil et quelques blaireaux.

Mais où est-il ?

Ce 18 juin, vers 20h30, je décide de me caler en haut du bois, dans un angle, derrière une souche de châtaignier. Les nombreuses courses poursuites et brocards errants observés depuis plus d’une semaine sur le reste de la commune confirment que le rut a bien démarré. Je décide donc de lancer une série d’appels au Butollo. Piouuu, piouu, piouuu.. rien ne bouge.

Une autre série, puis une troisième et j arrête tout. Une demie heure plus tard, je descends vers les prairies enclavées dans le bois. Un coup de jumelles, rien. Je commence à désespérer…
Je me cale contre la haie, sors mon butollo.

Et après deux appels, j’entends quelque chose arriver à toute vitesse, j’arme rapidement mon insanity, porte la visette à mon oeil mais le chevreuil qui s’arrête à 2m de moi n’est qu’une chevrette. Sa chevrette, reconnaissable à une cicatrice sur le flanc. Je ne bouge pas et attend de voir si madame est accompagnée. mais rien.

Je fais demi-tour, remonte le bois et avant de sortir je décide de longer la lisière intérieur du bois. Cette partie du bois est encombrée par des ronciers mêlés de fougères et avancer dans ce dédale n’est pas évident.

Un gros capricorne arrive en volant vers moi et se pose à mes pieds. Je l’observe replier ses ailes, amusé. Mais mon amusement prend soudainement fin quand mes yeux se pose sur une masse qui vient d’apparaître comme par magie devant moi à 40 mètres… Mon monstre..

C’est bien lui !

Il est face à moi, la tête basse, dans ses pensées en train de ruminer. Il est statique.

La théorie qui dit que les chevreuils ne restent jamais plus de 20min au même endroit vient d’être pulvérisée car il m’aura fallu plus d’une heure pour réduire la distance à vingt mètres sans qu’il ne bouge d’un yota ! Millimètres par millimètres, chaque geste est calculé avec 10 coups d’avance de façon à ne pas faire le bruit qui avorterai l’issue de cette approche.

Les jambes me font mal, mes genoux trembles, je suis en sueur mais mes yeux et mes pensées sont focalisés sur lui. Je m’arrête derrière une touffe de fougères et quelques secondes après, le brocard bouge enfin, arrache quelques pousses de ronces tendres et m’offre son plus beau profil. C’est le moment, peut-être la seule occasion que j’aurai, servie sur un plateau d’argent.

Je prends une profonde inspiration, arme mon bowtech, me relève silencieusement, vise, expire et lâche ma flèche. Je vois mon encoche lumineuse disparaître dans un fracas sourd bien connu.
Il plonge d’un bond dans le roncier, et tous les bruits de la forêts me semble s’amplifier. Je n’arrive plus à me concentrer, je me mets à douter de ma flèche, je ne sais plus ce qui vient de se passer.

20min après je retrouve ma flèche ensanglantée me laissant entrevoir une piste de sang abondante et relativement courte car seulement une vingtaine de mètres plus loin, au milieu des ronces applaties, je découvre mon monstre.

La vie l’a quitté à l’issue de ce qui est à ce jour ma plus belle approche.

Des années de pratiques, des centaines de rencontres, une ferveur toujours grandissante pour cette belle chasse qu’est la chasse à l’arc mais tu sortiras du lot mon monstre. Tu m’en aura fait voir de toutes les couleurs, je suis passé par toutes les émotions avec toi !

Et en ce moment même où tu gît à mes pieds, malgré la joie immense, un vent de tristesse me traverse et quelques larmes me montent. Un moment de recueillement s’en suit, soulignant le respect que j’ai pour toi. Une dernière brisée, le bracelet posé et une série de photos finalisent et immortalise ce moment.

Merci pour ces moments fous, je vous souhaite à tous de vivre une pareil expérience un jour !

Bowtech Insanity 60lbs, lame magnus black hornet, double poumons.

Récit de chasse : Mon premier sanglier à l’arc


Il y a des sentiments que l’on ne peut décrire tellement ils sont intenses malgré encore quelques erreurs de jeunesses .

Enfin une récompense personnelle et collective. J’ai suivi vos conseils , écoutez vos techniques, appris des multiples sorties, et hier le résultat est là.

Je me poste sur une coulée pour la première fois elle me paraît très fréquentée, entre un cours d’eau et un champ.

J’installe pour la deuxième fois le treestand cobra summit, il est 6h10.

Je suis en place en attendant l’heure légale de tir. Rien, jusqu’à 9h où un geai m’alerte.9h06 une laie suivie de bêtes rousses de 25 kg m’arrive sur la coulée ils sont à 25m. Je commence à armer et j’oublie d’allumer la caméra ce qui fait sauter la flèche en retirant mon décocheur pour l’allumer….

Je reprends vite une flèche et bien sûr les animaux accélèrent.

Juste le temps de tirer une flèche et je loupe ce sanglier à 6m à 70° sous le treestand. La compagnie et en masse à 30 m. Et reviens sur ses pas.

À 20m une bête rousse est isolée, le tir est possible, mais pas dans les conditions idéales du début de l’action 😫.

Je décoche et la flèche est au niveau des reins. Le sanglier cri et prends la descente sur les pattes avant.

Rien d’agréable pour un premier à l’arc….😵 je sais que la flèche a touché les reins et la colonne grâce à l’encoche lumineuse et la réaction de l’animal. Je prends ensuite à 9h40 la direction du tir . Presque pas de sang puis une grosse très grosse quantité dans les feuilles et contre les branches.

Une petite falaise de 5 m domine un cours d’eau je me penche et ne vois pas de sanglier en bas .

Mais contre la paroi encore du sang. Je contourne l’endroit et cherche des indices… mais rien de rien pas une goutte de sang en amont ou aval du cours d’eau. Je sonde le fond rien de rien . Je décide de descendre le cours d’eau . Et sous une grosse racine d’un arbre de la berge, je vois les pattes. Le sourire aux lèvres les craintes disparaissent.

Enfin je profite de mon premier sanglier de 25kg 😃 . La scène et filmée, mais restera personnel pour la raison citée plus tôt .

Je remercie Pascal Thebault , Enzo Catalfamo , Pierre Labory, et bien sûr tous les membres du groupe et archers rencontraient qui m’ont aidé de près ou de loin dans mon initiation.

On apprend plus de ses erreurs que de ses réussites .

À ce jour 29 chevreuils observés 19 sangliers 5 renards et 3 bécasses pour des dizaines d’affûts . Le treestand à changé ma vie d’archer, car sur 3 affuts avec treestand j’ai pu apprécié des animaux à 6-8m alors qu’au s’il jamais en dessous de 20m. Les odeurs sont trop fortes je pense que je pue.

Un gros sanglier de 92 kg prélevé à l’arc !


Cédric est un chasseur à l’arc , un vrai passionné. Et quand passe au poste un sanglier de 92 kilos, il s’applique !

Le samedi 14 Octobre, un jour comme un autre débute comme chaque week-end par un affût du matin.

Après l’affût avec mon équipe de chasseur à l’arc on décide de faire un coin où les animaux aiment se caler juste après la rosée du matin pour se mettre au soleil.

Mon collègue Yvan décide de me poster à une échappée et lui fera une traque silencieuse pour rabattre les animaux sur nous ou tenter une approche s’il peut. Je me poste, nettoie pour avoir des fenêtres de tir. Après 20 minutes d’attente j’entends un caillou rouler que mon collègue a jeté dans les buis de la remise quelques mètres devant moi, le caillou roule puis derrière les roulements du caillou j’entends comme des pas, j’écoute attentivement et les pas s’arrêtent, un deuxième caillou roule et là les pas recommence et viennent vers moi.

J’allume ma caméra embarquée et me dit ça doute être un chevreuil ou un mouflon au bruit des pas, je le prépare dans la trouée que j’ai préparée. Je l’attends après avoir armé mon arc. On dirait que les pas me passent au-dessus et le croisent, je tourne mon arc vers la direction des pas et je vois cette énorme tête sortir en première et là tout s’accélère !

Une seule trouée pour lâcher ma flèche le sanglier trottine un peu vite le voilà à 5 mètres de moi. Et le voilà dans la trouée que la flèche est déjà parti !

Je la vois dans le sanglier entre l’épaule et le cou bien placé de trois quarts face, le sanglier démarre à fond lance 2 grognements à 3 mètres, je vois le sang gicler et le vois rentrer dans des genets puis je l’entends roule.

Des branches qui craquent sur le coup de l’émotion j’appelle vite mon collègue qui «traquait».

Les larmes ne peuvent s’empêcher de monter, mon corps tout tremblant encore mon collègue me rejoint au poste directement après la nouvelle les autres aussi ainsi que mon père.

Avec Yvan on commence à suivre le sang tout en se méfiant de chaque buis où le sang passe et au bout de 30 mètres le voilà mort mon ami fier de moi me félicitant de toute joie, car un sanglier comme ça on en fait qu’un dans notre vie d’archer.

 

Un chasseur à l’arc blessé par une fléche

Accident chasse à l'arc

Un accident peu ordinaire c’est produit en Dordogne dans la forêt de la Double , à Échourgnac. La victime un jeune archer de 23 ans, il participait avec d’autres personnes à une battue silencieuse. 

Lors de cette chasse au sanglier, qui se déroulait sur le domaine privé de Bernicot, l’homme a reçu accidentellement dans la cuisse une flèche décochée par un autre chasseur. D’après les premiers éléments de l’enquête, il semble que le projectile ait été dévié après avoir effectué un ricochet.

Sur place, les gendarmes et les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage ont effectué les premières constatations. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances de l’accident, qui n’a heureusement que légèrement blessé le chasseur.

Un affût avec à la clé un sanglier de 140 Kg

 

Un affût inoubliable pour Stéphane Jacquin

 
Ce vendredi 15 septembre 2017  je décide de me faire un petit week end de chasse avant la reprise du travail, pour la destination ce sera la magnifique forêt de Commercy. Après avoir fait le point avec les autres chasseurs présents afin de savoir où chacun allait, je décide sur les conseils avisé de David d’aller me percher sur un tree stand dans la parcelle 6.
Lors des séjours passés j’ai vu une quantité de gibier incroyable et intérieurement j espère enfin arrivez à prélever ce 1er sanglier de ma vie à l arc !
 
En effet il y a environ un mois de sa, j ai lamentablement raté un jeune sanglier de 30/40kg… J espère avoir plus de chance cette fois ! En place vers 18h je patiente ,tous mes sens sont en éveil ! le temps passe et je commence à me dire que se sera encore pas pour cette fois quand tout à coup les geais s’envolent en criant bruyamment, je sursaute ! Je me dis que c’est bon signe et qu’un animal doit être en train d’approcher, je tends l’oreille et j’entends craquer des branches à une cinquantaine de mètres de moi puis plus rien! Le crépuscule commence à tomber au fur et à mesure que mon espoir disparaît quand tout à coup à une trentaine de mètre du tree stand un sanglier de taille imposante surgit sortis de nulle part !
 
Il arrive face à moi, j’avais vérifié le sens du vent juste avant et heureusement il était bon,ouf ! Il se rapproche encore pour finir à une quinzaine de mètres de moi pour se baugé dans un trou d’eau. Il est seul,assez gros (n’ayant pas l’habitude d’estimer le poids depuis un tree stand je l’estime à environ 80kg) l’allure général du sanglier me conforte dans mon idée que c est bien un mâle, (l’obscurité m’empêchait de distinguer les défenses) , il est donc possible de tirer ! J’ai une bonne fenêtre de tir et j’en profite donc pour armer mon bowtech pendant que monsieur prend son bain. Je suis tout ankylosé d’avoir attendu sans bouger pendant plus de 2h et je dois m’y reprendre à 2 fois pour armer les 70 livres du bowtech. Par chance il ne remarque pas le mouvement trop occupé à se baugé. Me voilà donc armé j’attends qu’il sorte de la bauge puis tout s’enchaîne très vite, il s ébroue et semble sur ses gardes,il est de 3/4 arrière, j’aligne visette au défaut de l’épaule et je décoche au moment où il se met en mouvement, ma g5 montec vient se loger dans sa colonne vertébrale et c’est avec un énorme grognement qu’il s’écroule au sol.
 
Je me dépêche donc d’encocher une 2eme flèche pour abrégé ses souffrances mais avec l énergie du désespoir et surtout une résistance hors du commun mon sanglier part se mettre à couvert sous les épines hors de portée de fléche! Je l’entends s’éloigner un peu et « cassé du bois dans un grand fracas, je suis soulagé il n’ira pas loin. Je tiens quasiment mon 1er sanglier à l arc coup de téléphone à Cyril pour lui annoncer la chose. Il me demande le poids (je pense qu il avait un pressentiment lol) . Je lui répond donc 60/70kg histoire de pas passé pour un marseillais en retrouvant un petit sanglier…Il me rejoint donc 30 minutes plus tard, je descends du tree stand et lui relate l’action ,nous entendons tous les deux le sanglier continuer à casser du bois autour de lui . J’explique à Cyril que le sanglier doit avoir la colonne brisée , Cyril émet un doute quant au poids que le lui ai annoncé.
 
En effet son expérience lui a prouvé par le passé que les débutants comme moi avait souvent tendance à sous estimé le poids des sangliers. Nous partons donc à la recherche du sanglier lampe torche arc et couteau à la main! La piste est assez facile à suivre au début, sang et traces de pas sont bien visible. Nous ne sommes pas (ou plutôt je ne suis guère rassuré) à l’idée de partir à la recherche d’un sanglier blessé en pleine nuit ! Mais Cyril est confiant, il a l’expérience, moi pas, alors je le suis ! Tout à coup il me dit « il est la,il est la »,le sanglier étais couché au fond d’un petit ravin, nous entendant, il se relève sur ses pattes avant et la, stupeur,nous apercevons alors un keiler plus près des 130kg que des 70 annoncé (adieu crédibilité…) et des défenses impressionnantes .
 
Nous devons mettre maintenant fin à ses souffrances dans les plus brefs délais.  Au vu de la taille de l’animal et de ses défenses hors de question d’aller le servir au couteau. J’encoches donc une nouvelle flèche mais avec la nuit j’ai beaucoup de difficulté à visé précisément la e, la 3ieme flèche sera la bonne,plein poumons le sanglier s éteint définitivement une trentaine de secondes plus tard. Nous allons enfin pouvoir contempler de près ce magnifique animal et par la même occasion mesurer la galère qui nous attend pour le sortir de la forêt.
Cyril ne s’était pas trompé il est vraiment énorme, c’est donc avec l’aide précieuse du fils de Cyril et de David que nous sortons tant bien que mal ce superbe animal de la forêt. Nous le ramenons à la cabane de chasse afin de lui rendre les honneurs qui lui sont dûs et également le peser ! Après plusieurs essais nous arrivons tant bien que mal à peser la bête et,nouvelle surprise c est entre 139 et 140kg que l aiguille vient s arrêtez.
 
Que d’émotion
 
 Un grand merci à Cyril David et Gauthier pour leur aide. Cette soirée restera à tout jamais pour moi comme
 
UN AFFÛT INOUBLIABLE
 
Si vous aussi avez des récits de chasse envoyez-les nous en suivant les instructions ICI

Le Brocard d’Alexandre


Alexandre Tourancheau chasseur passionné nous fait parvenir sont récit de chasse :

Je suis parti à l’affût pour la deuxième fois sur un territoire où je laisse vieillir les chevreuils. Mon objectif est de chasser un joli Brocard, je sais qu’il y en a au moins deux  qui pourraient faire l’affaire, je les ai vu en chassant avec mes teckels cet hiver. Ils étaient en velours, assez imposants, mais sans connaître le détail des trophées.

Je m’installe sur mon treestand et assez vite j’aperçois un beau Brocard collant une bonne raclée à un genet.
J’espère qu’il va venir jusqu’à moi, car secrètement, j’ai aussi hâte d’etrainer mon nouvel arc conseillé et optimisé par mon ami Vincent Lalande, créateur de l’atelier Archerie Diffusion.
Ce chevreuil, je ne le reverrai pas…. 22h30, je désespère un peu, mais reste en place pour un éventuel goupil…. Un bruit de feuilles, sur la coulée principale arrive un chevreuil, il est beau…c’est une tête bizarre, très vif, sur les nerfs. Ça va aller vite, et celui là je ne le connais pas, il ne me donnera pas beaucoup d’occasion. Il 3/4 face, je décide de le tirer, même si la position n’est pas idéal…
La flèche traverse l’omoplate, en le cassant aussi au passage, traverse le cœur. Le Brocard démarre plein galop. Mon cœur bat fort, l’adrénaline fait son travail, je suis content… 
Je décide de le chercher demain matin. Dubaï ma vieille teckel le suivra sur 100 mètres, il s’est effondré en courant. Je savoure l’instant….
Vive la chasse.
Nous pouvons que le féliciter de cette belle scène de chasse !
Envoyez-nous vous aussi vos récits de chasse nous nous ferons un plaisir de le partager !

Un chevreuil pendulaire prélevé à l’arc !


Franck Poirson membre de l’équipe de guide Esprit Sauvage clôture cette saison estivale de chasse et de guidage de la plus belle des manières.

Il explique très brièvement ce beau prélèvement dans le sud ouest avec son arc à poulie.

Un dernier bracelet au fond de la poche, une dernière sortie avant de reprendre la route histoire de s’aérer une dernière fois dans ces superbes forêts de pin…. et puis cette rencontre improbable, au détour d’une allée de pins un peu plus claire que les autres, il ne m’a pas vu, il mange tranquillement et n’a pas vu non plus mon bras s’armer et partir le vol de la rage qui vient le piquer derrière son épaule. Il rue, saute 2 rangées de pins et essai de joindre le couvert mais je l’entend se ramasser dans les ajoncs qui peuplent ces rangées. …. il n’aura pas fait 50m avant de rendre son dernier souffle.

Cette année aura était exceptionnelle pour l’Equipe d’Esprit Sauvage

Envoyez nous votre récit de chasse avec vos photos par mail ou sur notre application