Le département du Gard prolonge la chasse au sanglier

Cela devient de plus en plus habituel, les sangliers font de plus en plus de dégâts en France.

854 319€ de dégâts en 2016-2017

Cela est valable aussi pour le département du Gard. Dans ce même département, les dégâts de sangliers sur les cultures comme les vignes, les céréales mais aussi les propriétés privées obligeant la fédération a prolongé la chasse jusqu’au 31 mars. Si on prend les chiffres de la saison 2016-2017, les dégâts de sangliers ont atteint 854 319 € sur le département . Un chiffre très important dont la prolifération des sangliers est un vrai fléau.

Les agriculteurs sont heureux d’apprendre la prolongation de la chasse, ils espèrent que ce mois supplémentaire éloignera les sangliers de leurs semis et leurs cultures.

Les propriétés privées sont aussi impactées, par la prolifération des sangliers. En effet, les sangliers dans les régions sèches viennent dans les propriétés privées trouver dans les pelouses, vers de terre et autres insectes profitant des arrosages automatiques.

Ne pas tirer les laies suitées

La fédération départementale des chasseurs du Gard, rappelle certaines règles à respecter. La plus importante est la suivante : il est indispensable de ne pas tirer les laies suitées pour plusieurs raisons. La première des raisons et que la laie et une meneuse, elle emmène les marcassins loin des zones de danger. Si celle-ci est tuée, les marcassins resteront sur place et créeront des dégâts encore plus importants sur la zone.

 

La rédaction recommande : un terrain de foot labouré par les sangliers 

Les Anti-Chasse à courre blesse un suiveur

Proposition de loi Chasse à courre

Les Anti-chasse à courre blesse un suiveur.

 

Samedi 3 mars, à l’invitation de l’Association du Chilleau, le Rallye Pigerat chassait le renard à courre dans la commune de Vasles.

Vingt-cinq personnes encagoulées, activistes anti-chasse, auraient alors agressé des chasseurs.

La gendarmerie de Parthenay a dû intervenir à deux reprises pour évacuer les assaillants et relever les identités. Plusieurs plaintes ont été déposées pour délit d’entrave à une action de chasse, coups et blessures ayant entraîné une ITT supérieure à 48 heures, voies de fait et violation de la propriété privée.

 

En effet l’homme ayant été pris à partie à reçu un ITT de 8 jours .

Un lieutenant de louveterie menacé, il quitte ses fonctions.

Les sangliers présents près de la commune de Saint-Orens dans l’est de Toulouse obligeant la municipalité à réagir en enrôlant un nouveau lieutenant de louveterie.

A la surprise générale le premier lieutenant de louveterie qui exercer son activité depuis plus de 4 ans à quitter ses fonctions à cause de menaces qu’il subissait.

Mais que s’est-il passé ?  Pourquoi démissionne-t-il ? Au micro de France Bleu il répond : « Pendant une intervention de nuit on a rayé ma voiture personnelle avec un tournevis, on a saccagé mes pièges, on m’a menacé et cela rendait mes missions impossibles. Cela peut-être n’importe qui, mais là on a passé un cap, s’en prendre à nos biens, cela devient grave et je ne veux pas que ça empire »

Il va donc falloir s’habituer à voir les sangliers proches du village ?

Non la municipalité condamne les gestes et rappels a ses administrés qu’il est de leur devoir de sécurisé tous les habitants .

Dans un communiqué du 1er mars, a prévenu les habitants de la présence d’un nouveau lieutenant de louveterie sur le territoire communal et précis que des tirs de nuits vont être effectués et qu’il faut donc éviter le secteur la nuit.

Le maire de Saint-Orens s’explique : « L’idée est de dire aux personnes qui aimeraient que nous ne touchions pas à ces sangliers que nous sommes dans notre devoir de sécuriser les enfants, les familles, les cyclistes, les motocyclistes et les voitures. Nous avons déjà eu des accidents », prévient l’édile. La mairie envisage de déposer plainte si de tels actes se reproduisaient.

Il tire un epervier et le jéte dans une haie sous les yeux de l’ONCFS.

Acte de braconnage délibéré

Mais quel mauvais geste , tant nous savons l’intérêt d’une telle espèce dans notre écosystème. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’épervier est un animal protégé au niveau national.

Pourtant le vendredi 26 janvier, dans la commune de Vergies, un chasseur tire l’animal qui est posé sur une branche.

L’ONCFS commente les faits : « alors qu’il se croyait seul, ce chasseur d’une soixantaine d’années a abattu un épervier d’Europe qui se reposait sur une branche, avant de s’en débarrasser en le jetant au pied d’une haie ». Seulement, des inspecteurs de l’environnement étaient sur place et ont observé discrètement la scène.

Un acte totalement inacceptable qui peut voir des sentences exemplaires s’appliquer avec entre autres jusqu’à 150 000 € d’amende et 2 ans de prison.

L’homme bien sûr s’est vu retirer son permis et confisquer son arme .

Le Procureur de la République décidera des poursuites à engager, et d’une éventuelle convocation devant le tribunal.

À lire aussi : un chasseur décède lors d’une battue

Chasseurs d’oies : Amendes de 62 000€ et prison avec surcis

Sept chasseurs ont été jugés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel du Havre (Seine-Maritime), vendredi 23 février 2018.  Poursuivis pour dégradations et entrave à la circulation, l’un a été condamné à payer une amende de 800 euros, tandis que les six autres ont reçu des peines allant de 5 à 12 mois de prison avec sursis.

Ces derniers ayant dégradé des automates de péage et des véhicules de gendarmerie, ils devront par ailleurs verser conjointement 47 500 euros à la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) Seine Estuaire et 14 500 euros à l’État.

Un huitième chasseur a demandé un délai pour préparer sa défense et sera donc jugé le 13 mars 2018.

Âgés de 18 à 30 ans, tous sont originaires du Calvados et de la Manche.

Une manifestation qui restera l’une de plus enrichissante….

A lire aussi :

Un chasseur décéde d’une chute lors d’une battue

Un fait rare, mais terriblement cruel pour ce chasseur de 70 ans dans le Cantal . Le site actu.fr vient nous livrer un accident peu habituel, mais qui montre encore les risques de notre passion.

Un chasseur de 70 ans a chuté dans un ravin lors d’une battue le 24 Février. Les pompiers du GIMP (Groupe de Reconnaissance et d’Intervention en Milieu Périlleux) sont intervenus sur la commune de Chalvignac dans le Cantal.

L’homme était bloqué dans un ravin à plus de 4 mètres. À l’arrivée des secours, l’homme est encore vivant. Il sera ensuite hélitreuillé est envoyé à l’Hôpital d’Aurillac .

En soins intensifs, il succombera à ses blessures lundi.

L’équipe de Vidéos de Chasse se joint à la famille dans cette triste histoire.

 

76 chèques de validation de permis de chasse encaissés deux fois !

Les banques ne sont pas à la fête en ce moment . Ce n’est pas les chasseurs affiliés à Fédération de chasse du Tarn-et-Garonne qui diront le contraire. Tout commence par 76 chèques envoyés de la FDC au centre des finances publiques du Tarn-et-Garonne pour la validation des permis de chasse. Mais le centre des finances perd la liasse de chèque, se sont au total 76 chéques qui ont disparus !

«Le montant du préjudice exact est aujourd’hui de 18 620 euros. Cela va de 156 à 707 euros pour les particuliers, et jusqu’à 3 000 euros pour les associations communales de chasse agréées», répond le régisseur de la Fédération au micro de LADEPECHE.fr

Les chasseurs sont alors contactés pour effectuer un deuxième chéque. Et le 15 février dernier, grosse surprise : les chèques initialement perdus ont finalement été encaissés, certains chasseurs n’ayant pas fait opposition.

Voici la procédure si vous êtes impliqués par cette bourde monumentale :

  • Bien sûr contacter la FDC82 au 05.63.03.46.51
  • Pour ceux qui ont fait opposition, l’affaire est réglée.
  • Pour les personnes qui n’ont pas fait opposition et dont le compte est approvisionné, il faut fournir un RIB et des relevés de comptes.
  • Pour les non-approvisionnés contacter la FDC au 05.63.03.46.51

 

 

Chasse aux oies : retour sur les contrôles effectués depuis le 1er fevrier par l’ONCFS

Contrôle ONCFS

Après des mois de spéculation sur la date de fermeture de la chasse aux oies . Celle-ci fut fermée à partir du 31 janvier 2018. Une première en France, car jusqu’à présent des dérogations étaient faites pour faciliter la chasse durant les premiers jours de février.

Mais Nicolas Hulot n’avait pas souhaité donner suite à la demande de Willy Schraen et l’ensemble des chasseurs .

L’ONCFS a donc effectuée depuis le 1er février des contrôles sur les départements les plus représentatifs.

Elle communique sur le sujet :

Suite à la fermeture de la chasse au gibier d’eau, et en particulier de la chasse à l’oie cendrée, les inspecteurs de l’environnement de l’ONCFS ont effectué des contrôles dans les départements les plus représentatifs afin de vérifier la bonne application de la réglementation.

Ces contrôles ont été réalisés conformément aux instructions nationales, sous l’autorité des préfets et des procureurs de la République concernés.

Cette mobilisation fait suite à une importante campagne de communication menée à titre préventif en direction du monde de la chasse. Elle s’est notamment traduite par des contrôles routiers avec ouverture du coffre des véhicules, et par des contrôles sur les lieux traditionnels de chasse au gibier d’eau.

Si des infractions ont pu être relevées et transmises aux Parquets, l’ONCFS tient à saluer l’ensemble des acteurs qui ont appelé au respect de la réglementation, et en particulier la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) et les fédérations départementales des chasseurs, dont les messages ont été largement entendus.

L’ONCFS tient également à remercier les groupements départementaux de gendarmerie, avec qui les contrôles routiers ont été organisés.

De nouveaux contrôles seront à nouveau organisés au cours des prochains jours.

Un élevage de sanglier illégal démantelé

Élevage clandestin de sanglier

Une histoire de sanglier

Depuis plusieurs mois, les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) sont sur les traces d’un élevage de sanglier clandestin en Dordogne.

Non loin de La Roche-Chablais, un élevage totalement illégal a été découvert par les agents de l’ONCFS . Les sangliers présents sur le site devaient être revendus dans le but d’alimenter certains territoires clôturés et non clôturer de chasse. La prolifération des sangliers dans cette région de France est devenue un combat au quotidien pour les chasseurs et agriculteurs.

La revue le Sud-Ouest nous indique que le procureur de Périgueux a été saisi , les animaux ont été confisqués avant d’être euthanasiés et l’éleveur sera poursuivi en justice. Un  tel élevage est intolérable pour la préfète de Dordogne, Anne-Gaëlle Beaudouin-Clerc :  « La Dordogne est  le département le plus touché en France par la tuberculose bovine dont la transmission se fait notamment par la faune sauvage. »

Une jolie prise pour les agents de l’ONCFS .

La rédaction vous propose de lire : Un mois de plus pour les chasseurs de Dordogne

Accident de chasse : Un chasseur de 70 ans décède lors d’une battue dans le var

Un chasseur âgé d’environ 70 ans est mort lors d’une partie de chasse dans le Var. Des investigations et recherches sur place doivent être menées.

L’enchaînement des faits est encore flou. Un chasseur a été retrouvé mort, touché par balle au thorax, ce samedi matin, à Solliès-Ville, dans le Var. Il participait avec d’autres chasseurs à une battue au sanglier. Habitant de la région toulonnaise, le chasseur avait environ 70 ans.

Il était sur un mirador

Selon les premiers éléments de l’enquête, le drame s’est produit vers 10 heures quand l’un des chasseurs participant à la battue a tiré trois balles sur un animal, depuis le mirador où il était placé, apparemment sans résultat.

Le tireur a alors voulu prévenir l’un de ses collègues posté sur un autre mirador distant d’une centaine de mètres et, sans réponse de sa part, est parti à sa rencontre. C’est à ce moment-là qu’il l’a découvert, gisant au sol, au pied du mirador, sa carabine à ses côtés.

Le tireur relâché

Placé en garde à vue, le tireur, né en 1967, a été libéré dans la journée. Il affirme avoir tiré dans les limites de l’angle de tir définies.

Des investigations au laser sur les angles de tir en question doivent avoir lieu dimanche matin. Des recherches doivent également être effectuées sur le terrain pour tenter de retrouver le projectile qui a tué le chasseur et qui est ressorti du corps. Une autopsie sera pratiquée en début de semaine prochaine.

En 2017, deux hommes avaient perdu la vie dans le Var au cours de parties de chasse. Un enfant de 11 ans avait également été grièvement blessé.