Les anti-chasse s’attaquent à l’éco-contribution

LPO, ASPAS et OPIE s’attaquent à l’éco-contribution des chasseurs. Ces nuisibles veulent être les seuls à bénéficier des fonds de l’OFB. Pourquoi parler de nuisible et pas d’ESOD en ce qui concerne ces associations ? UN ESOD n’est que susceptible d’occasionner des dégâts ; LPO, ASPAS et les autres occasionnent de vrais dégâts. Il faut donc les appeler par leur vrai nom.

Des recours contre le partenariat OFB – FNC

Pour la LPO, l’ASPAS et l’Opie, il est scandaleux que les chasseurs bénéficient d’environ 15 millions d’euros pour mener des projets de protection de l’environnement. Selon la LPO toujours, ces projets sont « au seul bénéfice des chasseurs sans objet véritable de protection et de reconquête de la biodiversité. » Ils ont donc déposé un recours devant un tribunal administratif pour attaquer la convention-cadre permettant de financer le fonds attribué à la protection de la biodiversité. C’est la FNC qui gère ce fonds mis en place par la loi du 24 juillet 2019 créant l’OFB. Il est financé par les fédérations de chasseurs à hauteur de cinq euros par permis de chasse et abondé par l’État à hauteur de 10 euros. Ces associations appuient leur requête sur quatre fondements : aide d’État irrégulière, non-respect de la loi ayant constitué ce fonds, gestion de fait et absence de consultation publique préalable.

Il y a quelques jours, nous nous faisions l’écho d’une action des chasseurs aveyronnais qui avaient mis en oeuvre la remise en état d’une lavogne (voir article plus bas). Il est évident que celle-ci ne servira qu’aux chasseurs pour y assouvir leur soif … de tuer des animaux. Les arguments de ces associations sont à leur image, incohérents et non pertinents. Nous espérons que leur requête ne sera pas jugée recevable.

Lire aussi : L’éco- contribution confortée pour 5 nouvelles années : une bonne nouvelle pour la biodiversité ! (FNC)

Les nuisibles à l’assaut de l’éco-contribution.

Nous connaissons tous la LPO et l’ASPAS mais certains vont entendre parler pour la première fois de l’OPIE. C’est l’office pour les insectes et leur environnement… Ces structures veulent être les seules à être considérées comme oeuvrant pour l’environnement. Et surtout les seules à pouvoir bénéficier des fonds alloués pour certains projets par l’OFB. Or, il se trouve que les FDC, grâce à l’éco-contribution versée par chaque chasseur, mènent aussi des projets en faveur de la nature. C’est insupportable pour ces associations qui sont d’abord et avant tout anti-chasse.

Il faut donc empêcher les chasseurs de bénéficier des budgets et aussi les empêcher d’apparaître comme des acteurs à part entière de la protection de l’environnement. C’est à la fois un combat pour s’accaparer des fonds et un combat de communication.

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