Skip to content

Pour Willy Schraen, l’avenir de la chasse est au féminin

Alors que la fédération départementale des chasseurs de la Creuse connaît sa nouvelle présidente. Willy Schraen, dans une interview accordée à l’Est Républicain annonce que la femme est l’avenir de la chasse. De plus en plus nombreuses, elles s’assument, valorisent notre passion à merveille et prennent des responsabilités. C’est sur, l’avenir de la chasse s’écrit au féminin.

La chasse au féminin

Les femmes chassent et l’assument. De plus en plus présentes dans les rangs des chasseurs, les femmes n’hésitent pas à casser les codes et à suivre les pas de leur père ou grand-père. Autrement dit, la chasse de demain sera féminine ou ne sera pas ! Il n’est plus rare de les voir à la direction de fédération de chasse, ou même présidente. Ces postes leur vont à merveille et leur voix est généralement plus écoutée. Passionnées, investies, pleine de qualités, elles contribuent aujourd’hui à la valorisation de la chasse et à sa modernisation.

Dans une interview accordée à nos confrères de l’Est Républicain, le président de la fédération nationale des chasseurs s’empare du sujet et n’hésite pas à répondre. Quelle place tient la femme dans cette discipline historiquement masculine ? C’est encore discret, cependant, on recense aujourd’hui 25 600 chasseresses. Soit environ 3.5 % de l’effectif national. Elles possèdent leur association, forte de 800 adhérentes. Face à ce constat, le président des chasseurs de France est clair, « la femme est l’avenir de la chasse ».

Retrouvez l’interview complète en cliquant sur ce lien.

Sur le même sujet :

A 20 ans, Célia Bartes élue présidente d’une AICA !

Célia Bartes, 20 ans, jeune pouzolaise est aujourd’hui à la tête de l’association intercommunale qui regroupe les chasseurs des communes de Pouzols-Minervois, Mailhac et Bize-Minervois.

Elle a été élue présidente de l’association intercommunale de chasse agréée (AICA) du Minervois au cours de l’assemblée du 3 octobre. A 20 ans, cette prise de fonction ne surprendra que les chasseurs qui ne la connaissent pas. Passionnée et investie dans le monde associatif local depuis son plus jeune âge, cette présidence est tout à fait méritée aux yeux des chasseurs locaux qui n’ont pas hésité à voter pour Célia et à lui confier cette lourde responsabilité.

C’est donc elle qui organisera les journées de chasse, les manifestations extra-cynégétiques, qui aura pour mission de gérer administrativement l’association, qui sera le relais de la FDC etc… Un rôle important, avec de nombreuses responsabilités qui cadrent parfaitement avec son BTSA Gestion et Protection de la Nature.

La jeunesse à la présidence de l’AICA.

Nous espérons que les féministes apprécieront qu’une jeune femme ait su séduire par ses compétences, ses connaissances les chasseurs des trois communes. Comme l’a confié le grand-père de Célia dans l’Indépendant « Elle est, à n’en pas douter, la plus jeune présidente d’une association de chasse en France ».

Félicitations à Célia pour cette élection, nous lui souhaitons toute la réussite pour sa nouvelle fonction.

Le symbole d’un renouveau.

A l’heure où la chasse est attaquée de toutes parts par des individus qui prétendent incarner un « monde nouveau » et qui nous présentent comme les tenants d’un « monde ancien », l’exemple de Célia est l’argument parfait pour leur démontrer qu’ils ont tort et que leur sectarisme, leur dogmatisme et leur méconnaissance des choses de la ruralité les conduit à l’échec. Aujourd’hui plus de 15 % des personnes qui passent le permis de chasse sont des femmes. Elles sauront apporter un regard nouveau sur cette activité et n’en doutons pas, elles prendront vite du « galon ». Célia leur a montré la voie, nous souhaitons que beaucoup de jeunes femmes la suive.

 

Manon chasse aussi les clichés.

La chasseresse d’Ecquedecques veut démonter les clichés sur le monde cynégétique. Margot Boulain, de son vrai nom vit à Ecquedecques et depuis son plus jeune âge, sa passion, est la chasse. Elle témoigne, dans le quotidien la voix du nord, afin de parler de son loisir. Pour Manon c’est aussi une histoire familiale, le virus lui a été transmis dès son plus jeune âge. Elle a aujourd’hui 21 et a passé son permis dès ses 16 ans.

Chassez le naturel il revient au galop.

Margot témoigne de sa passion, «Mon frère fait du foot, et moi je chasse ! C’est une tradition familiale. Je tiens ça de mon père qui tenait ça de mon grand-père…». Cette passion transmise de génération en génération est le fil rouge de certaines familles. Partager sa passion et la transmettre est une véritable richesse que l’on retrouve régulièrement dans le monde de la chasse.
Le monde de la chasse est aux yeux du grand public très masculin, ce qui se vérifie dans les chiffres, cependant depuis plusieurs années, la chasse se féminise. « À Ecquedecques, nous sommes deux femmes » explique Margot. la France compte plus de 28 000 chasseresses, représentant ainsi 2 % de l’effectif des pratiquants nationaux. Cependant, 10 à 15 % de ceux qui passent le permis actuellement sont des femmes (ce chiffre permet de montrer l’engouement autour de la pratique chez le public féminin). Suite à cette féminisation de la pratique, de nombreuses entreprises ont adapté leurs produits à ce type de public. Les femmes jouent aussi un rôle important dans l’image de cette pratique et, au même titre que Johanna Clermont, Margot tente de chasser les préjugés, les clichés et souhaite valoriser sa passion.

L’avenir dira donc si les femmes qui chassent sont meilleures communicantes que leurs homologues masculins. Leur présence croissante dans un monde encore majoritairement masculin fait bouger les lignes. Encore merci à Margot pour cette belle communication dans la voix du nord. Vive la chasse, vive les chasseresses ! En Saint-Hubert !

Le Premier Sanglier de Léa

Léa tenait particulièrement à nous présenter son premier sanglier . Eh oui, chasser est une chose tirer droit en est une autre . Léa à 18 ans, elle est originaire de Haute Marne. Depuis toute petite elle passe son temps dans les bois . Et quand son papa été là, il lui transmit sa passion, et a forcément continuer sur ses traces.

Léa à passer son permis de chasse en Haute Marne cela fait 2 ans maintenant .  Et ce jour du 5 Novembre 2017 elle réalisa le rêve de nombreux nouveaux chasseurs  . Elle nous raconte 

MON PREMIER SANGLIER

« Le 05/11/17 date que je ne suis pas prête d’oublier, j’étais invitée à la chasse à Montigny sur Vingeanne (21). Huit heures rendez-vous de chasse, café brioche puis la pioche des postes.

« Pour moi ce sera le trois aujourd’hui » elle ne le sait pas encore mais ce sera le poste idéal.. 8h30 nous allons nous placer. Bien installée le début traque sonne. Et au bout de 20 minutes les premiers coups de feux retentissent. Soudain un beau brocard vient sauter près de moi, je le tire et le loupe.  Plus tard dans la matinée un beau sanglier d’une quarantaine de kilos mange juste devant moi. Tout doucement je le mets en joue, il m’aperçoit et part. Je le tire et encore loupé enfin c’est ce que je croyais… Le midi retour à la cabane pour reprendre des forces. 14 heures retour au poste. Plus tard dans l’après-midi j’entends ma grande sœur chasseresse elle aussi hurler dans le bois pour m’annoncer « ils ont retrouvé ton sanglier » je suis trop contente je l’ai eu mon premier sanglier une laie  de 45 kg.

Une leçon a tiré de cette aventure superbe c’est qu’il faut toujours contrôler ses tirs et surtout pas se décourager après avoir loupé.

 

 

La rédaction vous conseils aussi : Sangliers nouveaux jardiniers des villes !

Programmation le 23 Septembre d’une battue pour les chasseresses


Quelle belle initiative que de donner l’occasion aux femmes de France de se réunir le temps d’une battue. Jean-Baptiste Fita un chasseur déjà bien entouré de chasseresses propose le samedi 23 septembre une battue sur la commune de Céret (66400). Une journée pour les chasseresse d’échanger et de se retrouver . Et comme les chasseurs sont là pour leurs faire plaisir le repas sera offert aux participantes. On peut déjà remercier l’initiative de la société de chasse et aussi toutes les femmes participants à notre passion.

Vous pouvez prendre contact avec Jean-Baptiste Fita au 06-45-04-06-49.

Une jeune chasseresse se suicide


Les bruits cours sur les réseaux sociaux des milliers de chasseurs de toute l’Espagne et du monde annonce la mort de Mel Capitan Hunter.

Mel Capitan Hunter , est une femme qui était devenu une icône de la chasse en Espagne . Mais cette rumeur est elle vraie ? La question que tout le monde se pose aujourd’hui au reveil … en espérant que c’était une mauvaise blague, une fausse information macabres ou une rumeur née sur les réseaux sociaux.

Mais malheureusement pour ses proches , nous chasseurs et amoureux de son aventure la rumeur est réelle comme le rapporte nos confrères espagnole ayant travaillé avec elle.  Cette décision tragique n’a pas été motivée par le harcèlement des anti chasse comme annoncé sur les reseaux sociaux .  A 29 ans Mel Capitan Hunter a decidé de mettre fin à ses jours dans une ferme Huesca.

Personne et rien ne pouvait l’arrêter. Le capitaine Mel était devenu l’un des visages les plus familiers de la chasse. Né à Badalona,elle a commencé à gagner en popularité parmi les chasseurs sur les reseuax sociaux. Elle a défendu cette activité pendant des années. Elle a également été une militante engagée dans la promotion de la chasse chez les femmes et les jeunes en général.

 

Nous souhaitons dans ce moment difficile montrer notre soutien à la famille et à ses proches.

 

Les femmes et la chasse

Les femmes et la chasse

Battue en compagnie de l’Association des Dianes Chasseresses du Gard, organisée par la FDC 30 sur le Domaine de Vallongue – Nîmes Métropole – Territoire de chasse pilote de la FDC 30.

Différents portraits de femmes passionnées par la Chasse.