Un ours tué par balle en Ariège.

L’information est parue hier en fin de journée, un ours mâle a été retrouvé mort, tué par balle.

Cela s’est passé sur sur l’estive de Gérac, commune d’Ustou en Ariège. Un ours a été tué par balle comme nous le rapporte la fédération nationale des chasseurs. Ce comportement à condamner et condamnable n’est aucunement représentatif d’un chasseur. Ici, il s’agit d’un braconnier !

Quelles que soient les raisons qui ont poussé à commettre un tel acte nous rappelons qu’il s’agit d’une espèce protégée et l’auteur une fois identifié devra être condamné.

Ci-dessous, le communiqué de la FNC concernant le sujet

Communiqué de la FNC

Un groupe d’anti-ours cagoulés et armés préviennent l’Etat et la population de leurs intentions.


Ils font l’actualité du week-end et pourtant méritent t’ils autant de tapage.

Dans une vidéo reçu par France 3 Occitanie des hommes affirment entrer en « résistance active contre les agents de l’Etat » et « rouvrir la chasse à l’ours » dans les Pyrénées. Il ne faut pas croire que cette vidéo est prise à la légère par les autorités qui ont déjà ouvert une enquête préliminaire. C’est le Parquet de Foix qui est sur le dossier suite à la publication de la vidéo, a annoncé la procureure, vendredi 15 septembre.

« Si la vidéo est bien réelle et qu’il ne s’agit pas d’un canular, il s’agit d’une dérive dans la violence qu’il convient de réprimer », a-t-elle souligné dans les colonnes de nos confrères de France 3.

Et avec cette vidéo les peines peuvent êtres exemplaires pour les auteurs jusqu’à 5 ans de prison, 75 000 euros d’amende et une interdiction de détenir des armes.

Une vidéo envoyée à plusieurs médias:


Dans une video, des hommes masqués et armés menacent de rouvrir la chasse à l’ours en Ariège

Un homme lit un texte : « Nous, montagnards d’Ariège, éleveurs, randonneurs, chasseurs, élus, citoyens disons à l’Etat STOP, ça suffit. Par l’introduction d’ours slovènes puis la création d’une pouponnière leur permettant de se multiplier, l’Etat français met en place une gestion du territoire où peu à peu il limite aux hommes, aux femmes de la montagne l’accès, la liberté d’être, de faire, de travailler. » 

Nous attendons la suite de cet épineux problème dont le département de l’Ariège n’a pas besoin .