VIDÉO : Un sanglier en ville bloque un passant contre un grillage.

Le déconfinement nous amène à faire des rencontres quelque peu inédites et parfois dangereuses.

Dans cette vidéo, un sanglier bloque un passant contre un grillage, cette vidéo selon les premières information a été filmée dans les rues de Rome.

Celui-ci est obligé de grimper le long d’une barrière afin de se protéger du suidé.

Le masque peut nous protéger du covid-19 mais pas des sangliers..

 

https://www.facebook.com/salvatore.dama/videos/10223033926420017/

Mise en place d’un fichier de traçabilité concernant les armes à feu

Armes de collection, fusils de chasse ou encore pistolets de tir sportif, on estime en France à dix millions, le nombre d’armes en circulation et cela, en dehors de celles utilisées par les forces de sécurité et armées.

Deux décrets, trois arrêtés ainsi que l’avis de la Commission nationale informatique et libertés viennent de paraître au Journal officiel comme l’annonce l’Essor. En effet, le Service Central des Armes du Ministère de l’Intérieur vient de créer un fichier informatique afin d’assurer une traçabilité des armes civiles légales.

Trésor de famille, héritage, suivi

Cela va permettre une modernisation et une simplification concernant la détention d’armes. En effet, ce fichier concerne pas moins d’un million et demi de personnes. Rappelons que la France, est le pays européen qui compte le plus de chasseurs avec 1,2 millions de personnes possédants le fameux permis.

Dans l’Essor, Jean-Jacques Buigné, Président de l’Union française des amateurs d’armes souligne que “Dans de très nombreuses familles françaises, il y a toujours le traditionnel fusil de chasse du grand-père”.

Ce fichier permettra la traçabilité complète de chaque arme depuis sa fabrication en France, ou son importation, jusqu’à sa potentielle destruction ou sortie du territoire. Il pourra donc identifier le détenteur de l’arme à chaque étape : importateur/fabricant, armurier, propriétaire. Chaque arme se verra donc dotée d’une véritable carte grise.

Sangliers urbains, adaptation totale

Depuis quelques années, la Fédération des Chasseurs de la Haute-Garonne (FDC31) en partenariat avec la Direction Départementale des Territoires (DDT) collaborent et travaillent sur la problématique de la grande faune en zone urbaine et péri-urbaine comme le partage le Chasseur Français.

En 2020, la Fédération conduit plusieurs études en équipant entre décembre 2019 et janvier 2020, 2 sangliers adultes (1 mâle et 1 femelle) de colliers GPS. Le but de cette étude est de connaître les mouvements et le déplacement des animaux sur l’agglomération toulousaine, afin d’identifier par la suite ses continuités écologiques et ainsi faciliter la gestion de son habitat.

Des données riches d’informations

Les données transmises par les deux sangliers vont permettre aux acteurs de ce projet de mieux connaître ces animaux urbains et péri-urbains.

Les données montrent que la femelle se cantonne au milieu urbain et évolue sur un domaine vital de quelques hectares seulement, les données du mâle montrent que celui-ci est beaucoup plus mobile. En effet, ce dernier s’est aventuré de Toulouse jusqu’à Castres dans le département du Tarn, soit plus de 70 kilomètres.

Ainsi, les informations récoltées depuis 2 mois, permettent de confirmer grâce au suivi de ce mâle que les grands mammifères peuvent parcourir des distances relativement importantes de plus de 10 kilomètres chaque nuit. Ainsi, avec l’observation des données, l’individu suivi a franchi 2 autoroutes ainsi que le Canal du Midi.

Le mot du Président Willy Schraen, concernant l’ouverture de la chasse en Juin.

Depuis plusieurs semaines maintenant, les chasseurs se posent la question de la reprise ou non de leurs activités cynégétiques à partir du 11 Mai. Le confinement arrivant à son terme, Willy Schraen s’est exprimé ce dimanche sur la pratique de la chasse à compter de lundi.

Comme Willy Schraen l’a souvent répété, “Je veux tout de suite rassurer les chasseurs, ils chasseront bien cette année.”

Dans son message, Willy Schraen se veut rassurant, expliquant que “la chasse n’est soumise à aucun régime particulier. Ce qui veut dire que tout recommence demain de façon normale”. Ce qui laisse présager, que l’ouverture du tir d’été se fera normalement, à partir du 1er Juin.

Cependant, le Président des chasseurs, rapporte qu’en fonction des départements, certaines mesures prises par l’Etat seront à respecter et prendre en compte (mesures d’accompagnement par exemple). Chaque chasseur devra se renseigner auprès de sa fédération afin que les gestes barrières soient respectés.

Et pour les chasses collectives alors ?

Patience, même si certains départements pratiquent les chasses collectives à partir du mois de Juin, Willy Schraen et son équipe travaillent actuellement sur cette question. Aujourd’hui, les régions et secteurs concernés ne sont pas dans le rouge. Willy Schraen tente donc de trouver des solutions et arguments afin que cette chasse soit praticable tout en respectant les gestes barrières afin d’offrir une sécurité sanitaire à tous.

Ci-dessous, le mot complet de notre Président Willy Schraen:

« Chers amis chasseurs,

Demain lundi 11 mai, commencera le déconfinement progressif de la France. Vous êtes nombreux à nous poser de nombreuses questions sur ce qui va se passer pour les activités cynégétiques en général.

Tout d’abords la chasse n’est soumise à aucun régime particulier. Ce qui veut dire que tout recommence demain de façon normale. Ce qui peut changer, ce sont les mesures d’accompagnement qui nous sont dictées par l’Etat, selon la couleur du département où vous vous trouvez. Vous avez tous pris connaissance de celles-ci, donc je n’y reviendrai pas.

Il reste néanmoins un point à voir avec vos fédérations, la possibilité d’aller voir vos huttes sur le DPM. Bien que les huttes ne soient en aucun cas sur la plage directement, je vous recommande de vous assurer que vos déplacements sont compatibles avec les directives préfectorales qui seront données.

Je tiens aussi à vous dire que la saison de chasse va se dérouler tout à fait normalement en appliquant les gestes barrières tant qu’ils seront nécessaires, et que la chasse commencera bien le premier juin. Ces gestes barrières sont d’ailleurs compatibles avec l’ensemble de nos chasses, individuelles ou collectives.

Vous pourrez également prendre vos nouvelles validations pour la prochaine saison dès les premiers jours de juin.

Je vous souhaite tous un excellent déconfinement, en vous rappelant que les gestes barrières sont essentiels pour la santé et l’avenir de chacun.

Bonne santé et bonne continuation à tous.

Amitiés en St Hubert

Willy Schraen »

Agrifaune, un pas pour le petit gibier

Pour faire face aux enjeux de conservation concernant la biodiversité, il a été nécessaire de réinventer le partenariat autrefois naturel entre agriculteurs et chasseurs.

Le 30 mai 2006, la convention « agriculture – faune sauvage – chasse », qui a mis en place le réseau Agrifaune, a été signée par les principaux acteurs du monde rural : l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture, la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles, la Fédération Nationale des Chasseurs ainsi que l’Office Français de la Biodiversité.

Un réseau favorable au petit gibier

L’objectif pour ces acteurs, est de travailler ensemble, sur l’amélioration des habitats de la faune sauvage au sein des milieux agricoles. Cela, afin de préserver la biodiversité inféodée à ce milieu comme la petite faune (lièvre, lapin), l’avifaune (perdrix grise et rouge, caille des blés, alouette, mais aussi turdidés et colombidés).
Par ces espèces, les actions bénéficient aussi aux autres cortèges d’espèces inféodées aux agrosystèmes et les acteurs du programme y sont vigilants.

Agrifaune concerne l’ensemble du territoire national, donc tous les milieux agricoles que ce soit en zone de plaine ou en zone de montagne. En 2019 par exemple, 68 départements sont engagés dans le programme. Cela représente 150 structures partenaires et 30 lycées agricoles.

Le programme est articulé autour de 4 objectifs globaux, inchangés depuis 2006 :

  • Favoriser la prise en compte de la faune sauvage au sein d’une agriculture productive et économiquement performante
  • Réaliser des opérations de démonstration
  • Promouvoir les références acquises grâce au réseau qui permettent de concilier agronomie, économie, environnement et faune sauvage
  • Contribuer au développement durable des territoires ruraux

 

Braconnage, pollution, un confinement pas de tout repos

Cela n’échappe à personne, beaucoup pensent que le confinement offre aux animaux et à la nature une protection et une vie paisible. Utopie !

Pour l’Office Français de la Biodiversité, durant le mois, c’est plus de 250 interventions qui ont été nécessaires a fait savoir le directeur général de l’OFB, Pierre Dubreuil.

Comme le révèle le quotidien SudOuest les actes de braconnage, les arrachages de haies ainsi que les pollutions de cours d’eau ont été réprimandés à  plusieurs reprises par l’OFB.

Confinement, relâchement et profit

Pierre Dubreuil souligne que « La moindre présence (des inspecteurs) a pu engendrer chez certains agriculteurs l’idée qu’ils pouvaient procéder à des arrachages de haies, alors que nous sommes dans une période de nidification ». De plus, des cas d’épandages agricoles non conformes furent aussi constatés.

Cette moindre présence a aussi permis malheureusement, aux braconniers, de commettre des actes de braconnage sur un lynx, des faucons, sans oublier les œufs de tortues en Outremer.