Éco-contribution : Les chasseurs sèment pour la faune

Dans l’Aveyron, les chasseurs de Brasc sèment pour leur avenir et la biodiversité. En effet, dans le cadre de l’éco-contribution, les chasseurs aveyronnais bénéficient de semences gratuites, favorables à la faune. Ces missions d’intérêt environnemental sont importantes dans le cadre de la préservation des espaces et des espèces.

Les chasseurs au service de la faune

Une fois n’est pas coutume, les chasseurs sont au service de la nature et de la biodiversité. Ainsi, dans le cadre de l’éco-contribution financée par l’Office français de la biodiversité et la Fédération nationale des chasseurs, les chasseurs de Brasc agissent pour la faune. Ils bénéficient donc de semences afin de pouvoir mettre, sur leur territoire des cultures faunistiques. Ainsi, les chasseurs agissent pour l’intérêt de la faune et des milieux.

Les chasseurs utilisent un package de graines comprenant une vingtaine d’espèces différentes. Comprenant, des plantes à pollen, des plantes à nectar, et, surtout, des plantes qui offrent des périodes de floraison décalées et étalées dans le temps. L’objectif principal étant d’offrir à la faune un couvert, un gîte ainsi qu’une zone de gagnage. Sur la commune de Brasc, les chasseurs ont déjà semé 1 hectare, réparti sur plusieurs parcelles. Ces cultures ne seront évidemment pas récoltées et resteront sur pied jusqu’au printemps prochain.

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L’écocontribution késaco ?

Il est important de rappeler que l’éco-contribution est un programme de soutien à des actions en faveur de la biodiversité réalisées par les fédérations de chasse. Ce dispositif est financé par les chasseurs à hauteur de 5 euros par chasseur. Mais aussi par l’État, à hauteur de 10 euros par chasseur. Ce fond, dédié exclusivement aux actions en faveur de la biodiversité, permet la mise en place d’actions concrètes sur le territoire. Encore une fois, la chasse française agit sur le terrain.

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Près de Lyon, des miradors de nouveau vandalisés

La politique écologiste mise en place sur la métropole n’aide en rien. Dans le Rhône, près de Lyon, les chasseurs sont en colère et cela se comprend. En effet, depuis plusieurs semaines, de nombreux miradors ont été vandalisés. Ce phénomène est grandissant et la politique locale influe dessus.

Miradors vandalisés, chasseurs en colère

Le phénomène n’est pas nouveau, il est même en expansion et en croissance constante. La destruction d’installations cynégétiques figure en tête de liste dans le vandalisme rural. Cette semaine, encore une fois, la fédération départementale des chasseurs du Rhône et de la Métropole de Lyon a constaté la destruction de plusieurs miradors sur le département. Ces outils, dédiés à la sécurité des chasseurs et usagers de la nature subissent la mentalité des zozos anti-chasse.

Ces miradors détruits se situent dans les Monts de Lyonnais et dans le Pays des Pierres Dorées, aux portes du Beaujolais. Le vice-président de la région AURA s’est rendu sur le terrain pour constater ce triste phénomène. « La Région utilisera toutes les voies de recours juridiques possibles pour que ces délinquants soient condamnés à payer toutes les destructions. Nous financerons les postes de tir détruits en apportant aux sociétés de chasse l’aide financière nécessaire : chaque poste de tir détruit sera ainsi remplacé« , promet Philippe Meunier.

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Une accalmie et ça repart

Depuis quelques mois grâce à la supervision et vigilance des gendarmes, les dégradations ont été décroissantes. Cependant, avec l’arrivée des beaux jours, les destructions reviennent de plus belles et de plus en plus nombreuses. Pour les chasseurs et la FDCRML le phénomène devient usant et la colère gronde. « Ces aménagements sont d’autant plus utiles que les populations de grands gibiers et notamment de sangliers sont en plein essor dans les territoires périurbains (…) leur régulation et la prévention des dégâts qu’ils commettent sont une véritable mission de service public confiée aux chasseurs« , explique la FDCRML. Face à ces comportements, la fédération encourage à porter plainte et à signaler ces actes sur le site de la FNC.

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[Vidéo] Une association écologiste déconstruit les arguments d’Hugo Clément

Récemment, le dernier reportage d’Hugo Clément est passé à la télévision. Intitulé « Où sont passées nos oiseaux ? », Hugo Clément tente au travers ce reportage de répondre à une problématique réelle. Cependant, grâce à son manque d’impartialité, il se fait reprendre par une association écolo dans une vidéo à découvrir ci-dessous.

Action Écologie contredit les propose d’Hugo Clément sur la chasse

Dans une vidéo parue le 9 juin, la chaîne YouTube « Action Écologie » décortique et charge ce dernier contre son manque d’impartialité. En effet, l’objectif est de pointer les faux arguments et la prise de position anti-tout de ce pseudo-journaliste écologiste. Bertrand Alliot, docteur en sciences politiques et porte-parole de l’association remet en doute les affirmations d’Hugo Clément quant à l’état catastrophique des populations d’oiseaux en Europe occidentale et s’insurge concernant la mise en cause de la chasse et des chasseurs dans leur raréfaction. Cette clarification permettra peut-être à quelques zozos de prendre avec des pincettes les arguments choisis par le zozo qui ment. Cette vidéo permet de valoriser en parallèle le rôle bénéfique des instances cynégétiques. Découvrez cette vidéo de qualité à regarder sans modération.

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Le salmis : un ragoût de petit gibier à tomber !

salmis

Rien à voir avec le salami ! Le salmis est un ragoût de petit gibier (bécasse, palombes, faisan, perdreaux…) ou d’oiseaux comme le pigeon ou le canard. Il s’accompagne d’une sauce relevée dont la finition se faisait traditionnellement devant les convives.

Pour commencer, bien que l’idée puisse vous venir en tête, ce plat n’a rien à voir avec le salami !

Le salmis est l’une des meilleures façons de déguster votre petit gibier. Ce petit ragoût sera parfait pour profiter au mieux de vos bécasses, palombes, faisans, perdreaux, pigeons ou canards.

Accompagné d’une sauce relevée, ce plat ravira tous vos convives !

Ce plat dont le nom est un raccourci pour « salmigondis », tirerait son origine du Sud-Ouest, région de prédilection pour la chasse à la palombe. Un peu tombée dans l’oubli, semble aujourd’hui revenir timidement sur les cartes des restaurants.

Pour réaliser correctement un salmis, le volatile est préalablement cuit à la broche. ON poursuit ensuite la cuisson en cocote en agrémentant d’oignons, de lard, de vin et d’une généreuse dose de poivre.

Lançons nous dans la préparation du salmis !

Ingrédients :

4 pigeons (garder les cœurs et les foies), 2 oignons, 5 cl de cognac, 1 bouteille de vin rouge, 20 cl de bouillon de volaille, 1 carotte, 1 c à s de farine, 2 gousses d’ail, 50 g de lard, 1 c. à c. de poivre noir, Sel

Préparation :

Dans une cocotte, faire dorer et flamber au cognac les pigeons puis les couper en deux et les réserver

Faire revenir le lard et les légumes taillés en julienne, ajouter une cuillère de farine, le vin et le madère

Laisser réduire et remettre les demi-pigeons avec le poivre

Poursuivre la cuisson 30 minutes à couvert

Ajouter les cœurs et les foies 5 minutes avant la fin de la cuisson

Filtrer la sauce et mixer

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Plusieurs milliers d’euros de pertes pour l’escargotière de Warnant

escargots

Cela fait maintenant quelques mois que les suidés belges se sont implantés au abords du village de Warnant. Installés non loin d’un point d’eau, ceux-ci se déplacent à travers toute la régions en quête de nourriture.

Warnant : lieu de villégiature pour les sangliers

A l’origine de nombreux dégâts dans les champs, les prairies et même dans les potagers d’humbles jardiniers, c’est à l’escargotière de Warnant que les sangliers s’intéressent ces derniers jours. Ce sont aujourd’hui des centaines de gastéropodes qui ont été habilement dévorés par les mammifères. Ils semblent devenir des experts dans cette dégustation, en détruisant la coquille pour avaler l’animal, sans avaler cette dernière.

Ces sangliers peu farouches, deviennent insensibles aux aménagements mis en place pour les repousser. Certains riverains en ont même aperçu sur des parkings ou des zones privées. Seuls des cris forts et de grands gestes ont permis d’éloigner temporairement ces mastodontes.

Aujourd’hui, l’héliciculteur estime avoir perdu près de 20% de sa serre, complètement dévorée par les sangliers. En cumulé, se sont plus de 10.000 animaux qui auront été avalés. Des sacs éventrés, des réserves de nourriture ravagées … les pertes se chiffrent déjà à près de 2000€ pour cet exploitant, et ce constat pourrait encore évolué.

Le propriétaire souhaite se débarrasser de ces animaux devenus nuisibles pour son escargotière. Les infrastructures électriques mises en place n’ont plus assez d’effet pour les tenir à distance. Malins et rusés, les sangliers ont compris en deux semaines qu’il suffisait de contourner les clôtures pour manger les escargots. Malgré la création de fossés pour empêcher le passage des animaux, cela n’a pas empêché les sangliers de venir saccager les réserves présentes sur les lieux. Après toutes ces tentatives infructueuses pour les éloigner, le propriétaire envisage des mesures moins « conventionnelles » comme l’arc à flèches ou l’arbalète ou encore les ultrasons, apparemment très efficaces contre ces animaux.

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Adieu C15 du seigneur !

La nouvelle fait grand bruit dans nos campagnes. Hier, l’Europe a pris la décision d’interdire la vente de véhicules thermiques en 2035. Rappelons, que dès 2025, les zones de faible émission CO2, introduiront cette décision liberticide. Une décision qui annonce la mort d’un emblème, le C15.

Lettre aux écologistes

Dans une lettre adressée aux écologistes des temps modernes, Jean-Paul Pelras demande « ne touche pas à nos C15 ». Dans un contexte ou la ruralité deviens de plus en plus touchée par le dogmatisme coercitif et l’écologie punitive, les voix commencent à se lever. Dès 2025, la majorité des métropoles françaises, communautés d’agglomération qui intègrent bien sûr des communes rurales, vont mettre en place leur ZFE, zones de faible émission Co2. Autrement dit, demain, les agglomérations de plus de 150 000 habitants vont devoir se plier à cette loi liberticide. Interdisant aux véhicules diesel d’avant 2011 et essence d’avant 2006, l’accès aux communes qui les composent. Ainsi, C15, 2 CV ou encore Quatrelle ne pourront plus exercer leur utile métier, de rouler, transporter.

Pour retrouver l’intégralité du courrier de Jean-Paul Pelras, rendez-vous ici.

2025 et 2035, c’est pas si loin

L’Europe a décidé de passer la vitesse supérieure. Ainsi, la fin des ventes de voitures neuves à moteurs thermiques est actée pour 2035. Applaudissements et expressions de soulagement ont retenti dans l’hémicycle du Parlement européen mercredi. Cependant, ces hommes et femmes applaudissant ne se rende pas compte de l’impact socio-économique de cette décision. Nombreux sont les foyers qui ne pourront pas changer leur véhicule. Nombreux sont les véhicules qui seront bazardés alors qu’ils ne seront pas en fin de vie. Encore une fois, pour réduire les émissions de CO2, on demande au peuple d’agir, mais les multinationales elles, sont intouchables. De plus, l’impact du thermique est-il réellement plus néfaste que l’électrique ? Tout reste à prouver, lorsque l’on sait qu’une batterie n’est pas recyclée et qu’à la conception, un véhicule électrique est beaucoup plus polluant. Une décision liberticide qui risque d’engendrer beaucoup de colère.

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Un sanglier de 130kg prélevé par une jeune chasseresse

sanglier-130kg

C’est encore un beau récit d’une chasse à l’approche à l’affût que nous avons aujourd’hui. C’est après une saison sans tirs, que Chloé, dans sa première année de permis, a prélevé il y a quelques jour un magnifique sanglier de 130kg du haut de son mirador ! Elle nous raconte comment tout s’est passé.

La patience fini toujours par payer

« Je voulais partager ma première année de permis de chasser. Toute la saison de chasse, j’ai participé à plusieurs battues, petits et gros gibier, mais sans jamais rien voir, ni tirer ! Et hier soir fut une soirée mémorable.

Je décide d’aller à l’affût. 20h30 je suis en poste dans mon mirador. Les oiseaux chantent, j’entends des sangliers au loin, le temps passe et je patiente…

Il est 21h49, lorsque tout à coup, mes yeux regardent vers le bois en face de moi et là … un sanglier à 100 mètres de moi, en train de marcher tranquillement.

Pas d’hésitation, c’est le moment où jamais ! J’épaule, je vise, je prends le temps, et je tire !

Le sanglier tombe mais se relève sur les pattes avant. Il semble touché à l’arrière. Je recharge alors mon arme, je tire une seconde fois et il tombe. Je patiente un peu avant de descendre de mon mirador mais surtout … j’appelle mon mari qui lui est couché avec les deux enfants bien endormis !

Il me paraît gros et je me demande alors comment faire ?! J’ai besoin d’aide !


10 minutes plus tard, ils arrivent pour m’aider. Mon mari n’en crois pas ses yeux ! Nous arrivons ensemble devant cet énorme animal et la joie m’envahit. C’est moi ! Moi qui ai prélevé ce sanglier. Je suis si fière de moi. Nous ramenons donc cet énorme sanglier de 130kg ! Il est magnifique.

Je voulais vous faire part de mon histoire qui restera gravé pour toujours dans ma mémoire ! Bonne saison a toutes et tous. »

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Calvados, des dizaines des miradors détruits

Actes de vandalisme, délinquance ordinaire, appelez cela comme bon vous semble. Cependant, la destruction de biens cynégétiques et d’installations de sécurité sont choses courantes dans nos campagnes. Sur la commune de la Hoguette, dans le département du Calvados. Des miradors ont été détruits durant la nuit du 7 au 8 avril dernier.

Miradors détruits, sécurité en péril

Actuellement, une enquête de gendarmerie est en cours. Au total ce sont près de trente miradors qui sont aujourd’hui complétement détruits et inutilisables. Détruits à la scie électrique. Ces actes de vandalisme ont eu lieu sur des terrains privés de la commune de la Hoguette. Début mai, sur une commune voisine ce sont quatre autres miradors qui sont vandalisés. Aujourd’hui, ces actes sont de nature ordinaire. Commis par des anti-chasse impunis. Pour le président de la fédération départementale des chasseurs du Calvados, « pour détruire une trentaine de miradors en une seule nuit, il faut être au moins quatre ou cinq. Nous avons donc affaire à des petits groupes d’activistes très bien organisés« . Si vous êtes victimes de tels actes sur votre territoire, déclarez-les sur le site de la fédération nationale des chasse.

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Outils de sécurité

Les miradors sont des outils destinés à protéger les chasseurs mais aussi les non-chasseurs. En effet, les miradors permettent des tirs fichants afin d’éviter les trajectoires dangereuses. Quand vous tirez vers le bas, la balle se fige en terre. A hauteur d’homme, la balle va beaucoup plus loin. Ainsi, la destruction de ces biens ne remet pas en cause la pratique de la chasse mais plutôt la sécurité entre utilisateurs de la nature. Sans eux, le nombre d’accidents n’auraient pas autant diminué. Cet acte de vandalisme n’a pour objectif que de créer un accident grave chez les chasseurs et non chasseurs. La bêtise humaine, ou plutôt anti-chasse n’a donc pas de limites.

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